Grand Rue n°71 à 80

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Au n°71, ancien n°37 :

  • à compter du 10 août 1930, Adrien Arristy exploite une entreprise de peinture et papier peint. Ses ateliers sont au n°50 (ancien n°31b).

Au n°74, ancien n°55 :

  • à compter du 7 août 1933, entreprise de transport Joseph Kiffer. Cesse toute activité le 6 décembre 1936.
  • à compter du 1er avril 1953, Robert Zaninetti ouvre une succursale de l’entreprise qu’il possède à Bourges (18), « travaux d’art et bâtiment », commerce de ciment, carrelage, mosaïque, faïence, dont le gérant est Pierre Hermann. Il cesse le 17 juin 1953.
  • à compter du 1er octobre 1953, Marcel Guerber exploite une menuiserie jusqu’au 20 octobre 1959.

Au n°75, ancien n°42 :

Projet de modification de façade du Raisin d’Or.

  • à compter du 1er avril 1910, Louis Zimmer (né le 21/04/1878) exploite un café-restaurant « Au Raisin d’Or » dont il demande la modification de la façade en 1933. La publicité précise : bière de qualité de la Brasserie de Yutz, spécialiste en vins fins, repas à toutes heures. Il décède le 29 juillet 1938.
  • Le n°75, Grand’Rue . Source : Monique Gaupp.

    Source : Monique Gaupp.

    à compter du 30 juillet 1938, Madame Veuve Louis Zimmer, née Marie Eugénie HUMBERT, devient gérante et exploite le fonds de débit de boisson, à l’enseigne « Café de l’Etoile ».
    A partir du 9 décembre 1954, elle devient loueuse de fonds et loue  :

    • à partir du 9 décembre 1954, à Lucie Zimmer, sa fille, qui cesse toute activité le 18 septembre 1961.

Madame Veuve Louis Zimmer, décède le 10 mai 1961, âgée de 77 ans.

  • Lucie Zimmer devient co-propriétaire avec son frère, François Louis Zimmer, qui devient. propriétaire unique après partage à compter  du 28 septembre 1961. Il exploite alors le débit de boisson à compter du 4 octobre 1961. Le 20 août 1976, il transmet le débit de boissons par donation à son épouse née Anne Thérèse Hippert. Elle exploite le commerce jusqu’à son décès le 14 décembre 1985. Le 18 septembre 1987, pour éviter le délai de forclusion, une autorisation d’ouverture est délivrée à Bernard Zimmer, héritier, éleveur de moutons. La licence d’exploitation du débit de boisson est transférée à partir du 31 août 1988 au restaurant-bar de l’Intermarché, 173, rue Nationale.

Le n°75, Grand’Rue en 2010.

Le bâtiment est racheté par Monsieur et Madame Autret le 14 juillet 1987 et transformé en appartement.

Au n°76, ancien n°55 :

  • à compter du 27 janvier 1928, Michel Margot fait commerce ambulant d’articles de toilette.
  • à compter du 1er février 1947, Jean Rabassa exploite un commerce d’achat et vente de métaux ferreux et autres vieilles matières.
  • à compter du 12 avril 2013, Raphaël Monelle exploite une entreprise d’entretien de véhicules automobiles, lavage sans eau à l’enseigne « Raph Cars’net Eco ».

Extrait du programme de la matinée récréative de l’arbre de Nöel des cheminots du 27 décembre 1958.

Au n°77, ancien n°42 :

  • Dans les années 1920, cinéma Apollo exploité par M. Ochem pour des films muets jusqu’au 31 janvier 1921.
  • à partir du 1er février 1921, c’est Arsène Hotton qui exploite la salle de cinéma « Apollo » jusqu’en 1932, puis Joseph Paquin jusqu’au 15 juin 1939.
  • à compter du 16 juin 1939, Robert Dechelette exploite la salle de cinéma qui peut contenir 230 spectateurs du parterre au balcon. Il exploite également une autre salle à Sainte Marie aux Chênes (57) depuis le 1er janvier 1934. Il cesse son activité à Yutz le 1er  juillet 1940 et toute activité le 31 mai 1955.
  • à compter du 10 juillet 1940, François Paquin exploite le cinéma Apollo jusqu’au 26 novembre 1947.
  • à compter du 1er novembre 1947, Madame Joseph Paquin, née Marthe Balthazar, exploite le cinéma Apollo. Elle cesse le 12 janvier 1950.
  • à compter du 1er janvier 1950, François Paquin reprend l’exploitation du cinéma jusqu’au 6 septembre 1954.
  • à compter du 30 octobre 1954, Raymond Schwartz et Madame, née Yolande Andrigehetti, exploitent le cinéma dont ils achètent le fonds. Ils modernisent la salle où 500 sièges capitonnés et un écran panoramique de 13 m permettent la projection de films en cinémascope. Ils cessent leurs activités le 9 janvier 1961.
  • Monsieur Ahmed Benadouda achète le cinéma le 25 avril 1967 aux époux Raymond Schwartz, en indivision avec les époux Joseph Barthoux et son épouse, née Vera Abondanza. Le cinéma est exploité du 1er mai 1967 jusqu’au 5 décembre 1968, par Ahmed Benadouda. Ce dernier exerce également le commerce ambulant de bonneterie, parfumerie, bimbeloterie, confection, produits d’épicerie, bières, boisson depuis le 16 août 1960. Il a demeuré successivement à Kuntzig (57), Thionville (57) et Yutz. Il cesse le commerce ambulant le 30 juin 1980. Il est également loueur de chambres depuis 1972 au n°3, rue des Seigneurs.

L’étage de la partie arrière de la salle de cinéma est transformé en appartements.
Le rez-de-chaussée est loué :

  • à compter du 1er août 1972, à Ahmed Benadouda pour un atelier de sérigraphie à l’enseigne « Publigraphic », exploité par Jean-Paul Korzec, jusqu’au 29 septembre 1977, date à laquelle il transfère ses activités à Ancy-sur-Moselle (57).
  • A compter de 1er décembre 1980, devient le café-restaurant « Les « Mille et une Nuits » tenu par Ahmed Benadouda jusqu’à son décès le 14 mars 1986.
  • A compter du 15 mars 1987, Madame Veuve Ahmed Benadouda, née Nadia Aiache, reprend provisoirement le café-restaurant en indivision avec ses 5 enfants. Elle cesse son activité à partir du 10 mai 1990 et est radiée le 12 novembre 1996.

Les enfants et frères Benadouda louent les locaux :

  • à compter du 1er janvier 1995, à Mohand Houassine, à l’enseigne restaurant « Les Mille et une Nuits ». Fin de la location le 31 décembre 1995.
  • à compter du 16 juin 1996, à la SA « L’Amphore », restauration. Gérante : Madame Furlan, née Blasczack Sylvie. La société est mise en sommeil à partir du 2 avril 1997 et dissoute le 1er décembre 1999.
  • à compter du 1er juin 1999, à la SA « La Fontana », restaurant. Associés : Aldo Fonte et Madame, née Christine Paquet. Gérant : Aldo Fonte. Il vient de Briey (54), où il exploite un commerce de cycles et motos, à l’enseigne « les motos-cycles Briotins » depuis le 1er avril 1998, et qui est fermé le 27 juillet 1999. La société est dissoute le 31décembre 2000.
  • Le n°77, Grand Rue en 2011.

    à compter du 27 décembre 2000, la SA « Le Sarde », achète le fonds aux frères Benadouda, et exploite le restaurant à l’enseigne « La Fontana ». Restauration, traiteur, plat à emporter, à partir du 26 mars 2001. Associés : Gavino, Dominique, Christelle et Catherine Galaffu. Gérant : Gavino Galaffu. Cesse ses activités à partir du 31 décembre 2009.

  • à compter du 1er septembre 2010, la SARL « Mexico » achète le fonds. Restauration de types texane ou mexicaine à l’enseigne « Maracas ». Co-Gérants : Mickaël Poulain, Anthony Tran. A compter du 5 juin 2011 : nouveau gérant : Lionel Faraut. Cesse ses activités à partir du 13 septembre 2012.

Au n°78, ancien n°58 :

  • à compter du 27 décembre 1930, Marie Jolivalt effectue de la livraison de café à domicile.
  • à compter du 31 juillet 1947, Madame Gaston Schmit, née Jeanne Jolivalt, exploite un atelier de couture jusqu’au 15 septembre 1948. Elle exploitait le même atelier de 1937 à 1939 qu’elle avait fermé pendant les années de guerre.

L’ancien muret séparant actuellement les deux bâtiments, est la limite des deux communes Macquenom et Basse-Yutz sur lequel était placardé le nom du village.

Au n°79, ancien n°44 ,dont le bâtiment est rasé ont existé successivement,

  • à compter du 10 avril 1922, venant de l’ancien n°41, Grand’rue,où elle est installée depuis le 16 août 1916, Marguerite Juste, née Dittlinger, achète le bâtiment à Madame Marie Boss, née Friederich, et exploite un atelier de modiste. Elle fait commerce de mercerie, lingerie, couronnes et cierges, et jouets jusqu’au 1er avril 1946, date à laquelle elle devient loueuse de fonds et loue :

    Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932.

    • à compter du 1er avril 1946, à Jean Winter qui exploite un magasin de mercerie, bonneterie, tissus, à l’enseigne « Tissus mode Winter Jean « . Il ajoute la vente en sédentaire et ambulant à partir du 21 juin 1949. Il ferme l’établissement  le 7 avril 1952.
    • à compter du 17 juillet 1955, aux « Les Coopérateurs de Lorraine », pour la vente d’alimentation générale, mercerie, articles de ménage. A partir du 15 septembre 1955, les Coopérateurs de Lorraine sont autorisés à vendre des Boissons alcoolisées. Gérants : Jean Gedda, puis P. Rogiez.

Madame Veuve Juste décède en 1973. C’est Madame Henriette Wax, née Juste, qui est unique héritière. Elle reprend son patronyme après avoir divorcé et exploite le fonds de commerce. Fermeture de l’établissement en 1982.

  • à compter du 1er janvier 1983, « Ebénisterie Marcellin », magasin d’exposition et de vente de meubles exploitée par Marcellin MARX. Transfère le magasin le 1er juillet 1985 à Manderen (57).
  • à compter du 1er septembre 1985, siège social et établissement principal de la SARL « DARD », dépannage et SAV électroménager, TV, HI-FI, pièces détachées. Achat, vente de meubles ménagers, électroménager, divers. Associés : André Arnould, Edouard Deptula, Michel Roffe. Gérant : André Arnould. Dissolution anticipée le 27 août 1988.
  • à compter du 19 novembre 1985, en sous location de la SARL Dard, siège social de la SARL « DOM vidéo », dépannage électroménager, HIFI, TV, radio, location de vidéo, création de films, exploité par Dominique Leclercq.

Le bâtiment brûle le 11 février 1988.
Dominique Leclercq ne pouvant plus exercer est radié le 31 mars 1989.

  • à compter du 29 avril 1989, Marc Finck exploite un vidéo club qui déménage au n°64, Grand’Rue après que son magasin ait été détruit par un incendie.

A la même adresse :

  • A l’arrière de la boutique existe la boulangerie Boss.
  • à compter du 25 janvier 1951, Madame Veuve Juste, née Marguerite Dittlinger, est loueuse de logements garnis. Elle cesse le 15 mars 1952.

Au n°80, ancien n°59 :

  •  à compter du 1er juin 1902, Jean Zimmer, dit Emile, exploite un fonds de café-restaurant. Il décède le 29 octobre 1931 et est radié le 31 décembre 1958.
  • à compter du 1er janvier 1935, Madame Pefferkorn, née Clémence Zimmer, exploite le « Café central ». On y sert de la bière de Basse-Yutz, on y est spécialiste de vins fins avec un grand choix et on dispose d’une salle pour y tenir des réunions. C’est là que se tient le banquet officiel du centenaire des sapeurs pompiers en 1932. Elle cesse ses activités à partir du 1er mai 1935.

    Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932.

  • Extrait du programme des cérémonies du souvenir français du 11 novembre 1937.

    à compter du 16 mai 1935, Martin Zenner, venant du n°25 (ancien n°1), rue Nationale où il est installé depuis le 16 mai 1932, exploite le café restaurant à l’enseigne « Café central ».  Le 4 juin 1947, il demande l’autorisation d’installer un atelier de  serrurerie ajustage, mécanique fine.Il cesse ses activités à partir du 10 janvier 1951.

  • Le n°80, Grand’Rue. Source : Monique Gaupp.

    à compter du 15 janvier 1951, Madame Louis Darsch, née Marguerite Marcher, propriétaire avec son mari, exploite le café-restaurant à l’enseigne le « Café Central » qu’elle vend le 21 novembre 1967. Elle est radiée le 31 décembre 1967. Rudy Zimmermann et Madame, née Henriette Wahl, deviennent propriétaires à compter du 21 novembre 1967. C’est Madame qui exploite le bar-hôtel, café-restaurant et glaces à partir du 1er janvier 1968. A compter du 1er mars 1971, elle ajoute le taxi sous l’enseigne « Taxi Rudy », déplacements en France, étranger, jour et nuit. Elle cesse cette activité le 15 décembre 1973. Elle cesse l’exploitation du café à partir du 31 juillet 1993.

  • à partir du 3 avril 1974, Rudy Zimmermann reprend l’activité de taxi sous la même enseigne, « Taxi Rudy ». Il cesse le 3 avril 1981.
  • Le n°80, Grand’Rue en 2010.

    à compter du 13 août 1983, Jean-Claude Fougou achète le fonds aux époux Zimmermann. Change l’enseigne qui devient « Bar-hôtel Le Macquenom ».
    Il loue le bar-hôtel :

    • à compter du 13 mai 1993, à Madame Hubert Brignon née, Joëlle Michelin. A compter du 23 novembre 1998, une convention de vente avec Heineken est mise en place. Madame Brignon cesse ses activités à partir de juin 2000.

Jean-Claude Fougou est radié le 20 octobre 2001.

  • à compter du 24 juillet 2000, Elisabeth Jempfer et Roger Killberger achètent le fonds qu’ils exploitent à partir du 10 août 2000. Ils sont radiés le 10 novembre 2003.
  • le 4 décembre 2003, vente du fonds à Madame Elisabeth Lebrun, née Molawka, et à Jacques Danel qui exploitent le « Bar Pub Macquenom » à partir du 4 décembre 2003. Elle cesse ses activités à partir du 27 mai 2014.
  • A la même adresse :
    • Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932.

      à compter de 15 avril 1932, Emile, dit Gaston Zimmer, exploite une entreprise de peinture, vitrerie, dorures sous verre, bois, marbre jusqu’au 5 décembre 1940.

    • à compter du 14 décembre 1933, Henri Albrecht exploite un commerce de vente de produits chimiques et agricoles. Il cesse à partir du 6 février 1934.
    • à compter du 3 janvier 1947, Mademoiselle Lucienne Bender exploite un salon de coiffure pour dames. Ayant eu connaissance qu’un salon était libre au n°81, rue Nationale, elle n’a jamais ouvert Grand’Rue, mais directement rue Nationale.
    • à compter du 1er avril 1948, Alphonse Hognon fait commerce ambulant de tissus.
    • à compter du 1er novembre 1979, devient le siège social de  la SARL « Serinfor », Société d’Etudes et de Réalisations Informatiques, venant de Thionville (57) où elle est installée depuis le 9 juin 1978, après avoir débuté à Kuntzig (57), à partir du 1er février 1978, dans des locaux mis à disposition par Dartol Chimie. Gérant : Jean-Pierre Miniconi. A partir du 9 novembre 1979, co-gérance avec Marc de Laubardère. Le 8 novembre 1982, seul gérant : Jean-Pierre Miniconi. Le 16 octobre 1984, transfert des activités Thionville (57). Société transformée en SA le 16 juin 1987 et dissoute à partir du 19 juin 1991.
    • à compter du 21 juillet 2009, siège social de la SARL « Fluviatours », voyagiste. Etablissement secondaire à Verdun (55). Gérant : Gilles Raffa. Siège social transféré à Fameck (57) à partir du 10 juin 2015. Etablissement secondaire fermé à partir du 17 novembre 2015.
    • à compter du 21 janvier 2013, Alain Schneider est récupérateur de matériaux recyclables.

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2 réflexions au sujet de « Grand Rue n°71 à 80 »

    1. Bernard Auteur de l’article

      Bonjour ou bonsoir

      C’est très gentil à vous car ce n’est pas le cas de tous les lecteurs
      Bien cordialement
      L’administrateur

      Répondre

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