Grand Rue n°51 à 60

Centrer
Itinéraires

Au n°51, ancien n°26 :

  • vers 1910, boulangerie-épicerie exploitée par Georges Quirin qui est maire de Basse-Yutz de 1922 à 1925. Il est le troisième président de la CMDP de Yutz. Il décède le 22 juin 1926.
  • Extrait du programme du 25ième anniversaire
    du « cercle catholique des jeunes gens », les
    30 et 31 juillet 1927.

    à compter du 23 juin 1926, Madame Veuve Georges Quirin, née Justine Véber, exploite le fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie, spécialiste de cafés grillés. Elle cesse ses activités le 30 novembre 1927 et déménage à Thionville (57).

Le n°51 Grand’Rue en 2010.

  • à compter du 1er décembre 1927, Michel Heil, maître-boulanger diplômé, exploite un commerce de boulangerie-pâtisserie, épicerie, vins, liqueurs. Il propose de délicieux bretzels salés aux restaurateurs. Spécialiste de tous pains de régime. A compter du 1er mai 1935, il ouvre une succursale à Thionville (57). Son épouse Anne, l’aide dans son commerce à partir du 18  décembre 1942. Michel Heil cesse ses activités à compter du 7 novembre 1946.

    Source : archives municipales de Thionville.décembre 1942.

    Source : archives municipales de Thionville.décembre 1942.

Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932.

  • à compter du 1er novembre 1946, Madame Veuve Michel Heil, née Anne Eberhardt, reprend le commerce de boulangerie-pâtisserie, épicerie, vins et liqueurs. Elle cesse le 18 octobre 1947. A la libération, le fournil est réquisitionné par les Américains pour faire leur pain. La fille, Antoinette Heil, se marie avec le boulanger des troupes US et part aux Etats Unis accompagnée de sa mère.
  • à compter du 1er septembre 1947, siège social de la SARL « Maison Heil et Cie », boulangerie-pâtisserie-épicerie. Sont associés : Madame Anne Eberhardt, veuve de Michel Heil, Fernand Heil et Madame John Ferracane, née Antoinette Heil (New-York). Gérant : Fernand Heil. Il cesse ses activités le 31 décembre 1961.
  • à partir du 1er janvier 1962, devient « Maison Baloge », avec un nouveau gérant : Pierre Baloge qui décède le 22 août 1974. A effet rétroactif, le nouveau gérant est Madame Veuve Pierre Baloge, née Nicole Collignon. Elle est co-propriétaire avec sa fille Catherine suite au décès de Pierre. La société ouvre un établissement secondaire le 1er juillet 1984 à Thionville (57), qui ferme le 30 juin 1987. La société est dissoute par anticipation le 31 mai 1996. Madame Veuve Pierre Baloge devient loueuse de fonds et loue:
    • à compter du 3 juillet 1995, à Cengiz Sorgucu pour le fonds de boulangerie. Il cesse ses activités à partir du 30 juin 1997.
    • à compter du 29 juillet 1997, à la SA « Dilan », dont le siège social est situé à Nilvange (57), pour la boulangerie-pâtisserie en établissement secondaire sous l’enseigne « Boulangerie Dilan ». Les gérants sont Murat Yildirim et Mademoiselle Cidem Yildirim. Le siège social est transféré à Vitry- sur-Orne (57) le 3 novembre1999. La société cesse son activité à compter du 7 février 2002.

Le rez-de-chaussée où est situé le commerce, est transformé en appartements.

Au n°52, ancien n°32 :

Exploité successivement par M. Berrar puis M. Hilger.

Vers 1902, le restaurant Hilger sert également de lieu de célébration du culte de l’église réformée qui vient de créer un diaconat. L’entrée, coté jardin, permet aux fidèles de pénétrer dans le lieu de culte sans traverser la salle de café. Le 29 novembre 1903, l’inauguration de la nouvelle salle de prière met fin à l’utilisation de la salle de restaurant.

    • à compter du 1er janvier 1926, François Thomé, exploite un restaurant jusqu’au 31 août 1928.

Extrait du programme du 25ième anniversaire du « cercle catholique des jeunes gens » 30 et 31 juillet 1927.

    • à compter du 1er septembre 1928, café, avec salle de danse et de réunion pour les associations, exploité par Joseph Gerber. Bal tous les dimanches à partir de 16 heures. Il cesse ses activités à partir du 15 mars 1938.

Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs les pompiers de Basse-Yutz en 1932.

  • à compter du 20 octobre 1938, Gabriel Wébert exploite le café-restaurant à l’enseigne « La Taverne du Globe ». Il cesse le 22 mars 1939.
  • à compter du 1er mai 1939, Georges Hentz exploite un café-restaurant à l’enseigne « Le Globe » jusqu’au 15 avril 1949. En 1945, la salle des fêtes sert de salle de classe, les écoles étant endommagées par les bombardements.
  • à compter du 16 avril 1949, Henri Heckel exploite un débit de boisson, avec salle de danse. A partir du 20 juin 1951, exploite un commerce de loueur et vente de jeux automatiques. Il cesse ses activités à partir du 1er mars 1953.
  • Débit de boissons loué à la Brasserie de Thionville-Yutz qui sous-loue :
    • à compter du 1er mars 1953, à Guillaume Colbus et Madame, née Louise Sampo. Ils cessent le 31 décembre 1954.
    • du 1er janvier 1954 au 27 février 1955, à René Bras.
    • à compter du 1er mars 1955, à Paul Buchholtzer qui cesse le 30 avril 1957.
    • à compter du 15 mai 1957, à Roméo .Poli, qui cesse le 15 mars1961.
    • à compter du 1er avril 1961, à Hilaire Wener qui cesse le 31 mars 1965.

  • à compter du 1er avril 1965, location-gérance du débit de boisson par l’Union des Brasseries :
    • à Gaston Stalter en établissement secondaire. L’établissement principal existe depuis le 16 novembre 1956 à Thionville (57), sous l’enseigne « Thionville ambulance » et également taxi. Il ajoute la vente, location, réparation de jeux de quilles automatiques, accessoires, à partir du 3 novembre 1972. Supprime l’activité ambulance à partir du 18 avril 1973 et celle de taxi à Thionville (57), le 1er janvier 1977. Yutz devient établissement principal.

Fin de la location-gérance à partir du 31 mai 1978.

  • A compter du 1er juin 1978, propriétaire du fonds, SA France Boisson qui sous-loue :
    • à compter du 1er juin 1978, à Michel Stalter avec une autorisation provisoire d’exploitation devenue définitive à compter du 12 octobre.Michel Stalter est autorisé à ajouter le commerce de traiteur, plats cuisinés à emporter à compter du 1er septembre 1981. Il devient propriétaire du fonds à compter du 1er novembre 1981. Le 1er octobre 1985, Michel Stalter achète un restaurant-traiteur à Thionville (57), « Le Mersch  » qu’il exploite à partir du 1er mars 1986. Il cesse son activité à partir du 13 avril 2000.
  • à compter du 1er janvier 1986, Michel, Denis et Jean-Jacques Stalter, exploitent l’établissement en société de fait à l’enseigne « Le Globe », restauration, café, traiteur, jeu de quilles. Ils cessent cette activité le 31 décembre 1988.
  • à compter du 1er janvier 1989, Madame Joseph Imiolek, née Andrée Bonomelli, achète à Michel Stalter et exploite le fonds café-restaurant-quilles. Elle cesse ses activités le 10 décembre 1992.
  • à compter du 27 janvier 1997, SARL « Taverne Le Globe », débit de boisson, restaurant, jeu de quilles. Associés : Gino Traina et Luc Jung. Gérant : Gino Traina. A partir du 15 février 2000, il ajoute, conseil en placements financiers et gestion de patrimoine. Fin d’activité à partir du 1er janvier 2005.
  • à compter du 1er décembre 2004, dans un local mis à disposition par Gina Traina, Mademoiselle Laétitia Haus, exploite une entreprise de rechargement de cartouches d’encre pour imprimantes informatiques sous l’enseigne « ORCA ». Elle cesse son activité fin 2005 et quitte la région.

Dans les années 50, c’est dans la grande salle de spectacle et le jeu de quilles que saint Nicolas distribuait des friandises aux enfants des écoles après sa tournée dans la ville.
Le café « Le Globe » est équipé de pistes de quilles. Un club y est créé le 29 juillet 1961. De nombreuses compétitions s’y sont déroulées dont le championnat de France le 18 février 1968 et la finale le 10 mars de la même année.

Le n°52 en 2010.

A la même adresse :

  • à compter du 1er février 1926, Max Régnier exploite un atelier d’horlogerie.
  • à compter du 8 octobre 1930, Carlo Foschia exploite une entreprise de mosaïque et terrazzo. Le 1er janvier 1934, il s’associe à Zorzi Guglielmo et Umberto Mizzon, pour créer la SARL « Foschia et Mizzon » située au n°1, rue des Jardins.
  • à compter du 1er février 1984, Jean-Jacques Stalter exerce l’activité de vente de courts de tennis, bowlings, jeux de quilles. Il cesse le 31 décembre 1984.
  • Gaston Stalter prend une autre activité sous l’enseigne « Agence commerciale Stalter », vente de jeux et matériaux pour cafetiers et hôteliers, restaurants, collectivités. A partir du 1er décembre 1988, ajoute la vente de véhicules neufs et d’occasion. Il cesse ses activités le 31 décembre 1989.

Le bâtiment est détruit en février 2010 pour construire des appartements.

Au n°53, ancien n°28 :

  • à compter du 19 septembre 1945, venant de Koenigsmacker (57), où il est installé depuis le 13 août 1948, Armand Schaeffer, propriétaire, exploite la « Droguerie Lorraine ». A partir du 18 septembre 1947, ajoute papeterie, articles de bureau et d’écoliers, porcelaine, verrerie, céramique, faïence, quincaillerie, appareils et instruments d’optique. Il ouvre un établissement secondaire à Koenigsmacker (57) à partir du 1er juillet 1952. Il transfère l’établissement principal à Thionville (57) à partir du 15 mars 1957 et vend le fonds de Yutz à Bernard Schmidt. Il ferme l’établissement de Koenigsmacker (57) le 1er juillet 1962 et cesse toute activité le 31 décembre 1963.
  • à compter du 14 janvier 1957, droguerie, graines, photos, articles de pêche, herboristerie, parfumerie, exploitée par Bernard Schmidt, propriétaire, qui vend le fonds le 30 avril 1961 et cesse ses activités.
  • à compter du 3 mai 1961, droguerie, graines, photos, articles de pêche, herboristerie, parfumerie, à l’enseigne « Droguerie Lorraine », exploitée par Symphorien Arth, nouveau propriétaire qui est radié le 31 décembre 1974.
  • à compter du 2 mai 1974, Alphonse Iacomucci, est gérant de la société TECH SOL, pose de revêtements de sol. (en société de fait). Il est associé à Gilles Clausse. La société est dissoute le 6 septembre 1976.
  • à compter du 1er septembre 1979, achat, vente et échange de livres d’occasion (bouquiniste), sous l’enseigne « La boite aux livres ». Gérant : Michel Leclere, en location-gérance des propriétaires usufruitiers en indivision, Madame Veuve Caudy née Hoffmann et Madame BERTRAND née Ginette Caudy. Il décède le 4 mars 1986.
  • à compter du 5 janvier 1987, Robert Velle et Madame, née Sylvie Kron, sont nouveaux propriétaires. C’est Madame qui exploite « La boîte aux livres ». A partir du 02 mai 1994 ouvrent un établissement secondaire à Florange (57). Ils ferment les deux établissements le 17 février 1997.
  • à compter du 14 avril 1997, Alexandre Ferry est propriétaire du fonds et exploite « La boîte aux livres », achat, vente et échange de livres d’occasion (bouquiniste).

Au n°54, ancien n°33 :

  • Julien Gillet exploite le café.
  • à compter du 25 mai 1924, Jean Comazzi exploite le débit de boisson. Il cesse ses activités le 31 mars 1929.
  • à compter du 1er avril 1929, les époux François Bouché et Madame née Félicie Putas, exploitent le fonds commerce de débit de boisson dont ils sont propriétaires. C’est le rendez-vous des sportifs qui trouvent tous les journaux sportifs français et étrangers. L’établissement dispose d’un billard. A compter du 1er janvier 1933, ils s’installent au n°72, (ancien n°47), rue Nationale, dans un commerce d’épicerie.

Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932.

Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs
pompiers de Basse-Yutz en 1932.

  • à partir du 1er janvier 1933, Louis BENOIT et son épouse, née Jeanne Mathis, exploitent le fonds de commerce qu’ils achètent le 8 janvier 1933. L’enseigne devient « Café du Point Central ». Ils cessent le 10 septembre 1955. Ils louent ensuite à la Brasserie Thionville-Yutz du 1er octobre 1955 au 1er septembre 1964 qui loue à :
    • à compter du 1er octobre 1955, à Madame Léon Bade, née Irène Thil, venant de Metzervisse (57), où elle est installée depuis le 1er avril 1953. Elle cesse le 31 octobre 1961.
    • à compter du 15 septembre 1961, à Madame René Bissette née Raymonde Rebaudingo, qui cesse le 1er septembre 1964 pour aller en Meurthe et Moselle (54).

Fin de la location à la Brasserie Thionville-Yutz. Louis BENOIT décède le 29 juillet 1966 et Madame le 11 avril 1969.

  • Madame Lucie BENOIT, agent hospitalier, devient propriétaire du fonds en héritage des parents et loueuse de fonds à compter du 1er août 1967 jusqu’au 5 mai 1976. Elle est divorcée depuis le 8 mars 1967 et a racheté les parts de son mari en mars 1970. Elle devient épouse Champagnat en secondes noces. Elle loue le fonds à la Brasserie de Thionville-Yutz à compter du 15 octobre 1964, qui sous-loue à :
  • à compter du 9 décembre 1964, à Madame Bruno Spinardi, née Marguerite Biechele, qui cesse le 30 septembre 1968.
  • à compter du 1er octobre 1968, à Rodolphe Dietsch. Le 23 janvier 1969, une altercation entre un chauffeur et un mécanicien se termine par des coups de revolver blessant l’un d’eux à l’abdomen. Fin de la location le 31décembre 1969.

Fin de la location-gérance à la Brasserie de Thionville-Yutz le 5 juin 1970, mais location en direct :

    • à partir du 1er janvier 1970, à Madame Roelants, née Marie-Louise Amblard, qui change l’enseigne et qui devient « Le café du centre », jusqu’au 15 octobre 1972.
    • à Claude Lebeau, à partir du 23 octobre 1972. Il cesse son activité à partir du 31 décembre 1975.
    • Monsieur et Madame Jean-Claude Kastner-Rodriguez, née Barbara Monteiro-Rodriguez, achètent le fonds à Madame Lucie BENOIT le 5 janvier 1976 en indivision. C’est Madame qui exploite le fonds à partir du 6 mai de la même année. Elle cesse le 31 mars 1978.
  • à compter du 12 août 1978, Madame Moulay Chaouche, née Fatma Briguet, exploite le fonds qu’elle a acheté en indivision avec son mari le 13 février 1978 à Monsieur et Madame Jean-Claude Kastner-Rodriguez. Elle cesse l’exploitation le 8 octobre 1982, devient loueuse de fonds à partir du 14 juillet 1983 et loue à :
    • à compter du 15 juillet 1983, à Madame Rahal qui exploite de débit de boisson.
    •  à compter du 14 juillet 1983, à Mohamed Chibani, qui exploite le fonds de commerce avant de l’acheter le 13 novembre 1984 à Madame Moulay Chaouche. Mohamed Chibani cesse le 25 mars 1986 suite à l’incendie de l’établissement. Sa licence est attribuée le 18 décembre 1986, au débit de boisson situé à l’intérieur du magasin SGAF au n° 47, rue du Vieux Bourg.

Le commerce n’est pas reconstruit mais transformé en appartements.

Au même numéro :

  • à partir du 1er avril 1946, Eugène BENOIT est transporteur jusqu’au 21 août 1947.
  • à compter du 1er décembre 1946, Raymond BENOIT exploite une entreprise de construction de bâtiments. Il cesse ses activités à partir du 1er janvier 1947.
  • à compter du 15 octobre 1970, Léonardo Marino est ramasseur de déchets et vieilles matières, brocanteur ambulant. Il cesse le 30 septembre 1971.

Au n°54 bis :

  • à compter du 19 janvier 1989, Eric Liss, exploite un commerce de conditionnement de produits alimentaires, viandes et charcuterie. Il cesse ses activités le 30 mars 1992.

Au n°56, ancien n°36 :

  • à compter du 1er mai 1929, Edmond Jodin, propriétaire du fonds exploite la « Boucherie Jodin ». A partir du 1er janvier 1959, il devient loueur de fonds jusqu’au 31 mars 1963 et loue :
      • à compter du 1er janvier 1959, à Jules Edmond Jodin, (dit « Julo »), fils d’Edmond Jodin, qui exploite la boucherie-charcuterie. Le 31 mars 1963, Edmond transmet le fonds à son fils Jules qui devient propriétaire.
  • à compter du 15 mai 1963, Jules Jodin ajoute la vente des conserves alimentaires, volailles, lapins et gibier.
  • à compter du 1er novembre 1980, Yves Jodin, fils de Jules, crée le commerce de traiteur, dans le même fonds, à titre gratuit. Il cesse le 31 décembre 1981. Jules Jodin cesse l’exploitation du fonds le 1er août 1991 pour prendre sa retraite. Il décède le 06 octobre 2004 âgé de 75 ans.
  • à compter du 16 avril 1999, établissement secondaire de « HM services », dont le siège social est à Luxembourg. Entreprise de conditionnement de viande et de charcuterie. Gérant : Raymond Hensel. L’établissement secondaire est fermé à partir du 30 novembre 2000.
  • à compter du 1er juillet 2001, venant de Distroff (57), où elle est installée depuis le 5 février 1990, SA « Daitem-Pidex », à l’enseigne Pidex alarme. Entreprise de vente de protection électronique, installation de système d’alarme et vidéo, installation à courants faibles, vente et entretien. Gérant : Jean-Louis Kreppert. Le local commercial est loué et occupé par un technicien de la société pendant la durée où le siège est à Distroff (57). Cesse ses activités le 31 janvier 2008.
  • à partir de 27 décembre 2007, créée une société EURL  à l’enseigne « Pidex », pour la même activité et déménage au n°28, esplanade de la Brasserie. Gérant : Benjamin Kreppert.

Au n°56a :

  • à compter du 1er mars 2002, Amabet, entreprise de maçonnerie. Cesse ses activités à partir du 31 mai 2003.

Au n°57, ancien n°29a :

Extrait du programme du 25ième anniversaire du « cercle catholique des jeunes gens », les 30 et 31 juillet 1927.

  • à compter du 1er mars 1901, Nicolas Husson, exerce le métier de ferblantier, installations en tous genres.
  • à compter du 18 février 1946, Marcel Steinmetz, exploite un atelier de vitrerie et gravure sur verre. A partir du 16 juin 1949, il ouvre un établissement secondaire à l’enseigne « Arts décoratifs de verre » au n°23, rue des Résistants Martyrs (ancien n°17a rue de la Fontaine). A partir du 9 septembre 1949, il ajoute la vente de papeterie. Il ferme l’établissement en septembre 1954  et s’installe au n°114, rue Nationale, le 22 avril 1955 où il exploite un atelier de « fabrication et vente de monuments funéraires ».
  • à compter du 23 janvier 1961, location à Jean Fluck, gérant de l’entreprise de serrurerie, fumisterie, achat et vente d’appareils de chauffage à l’enseigne « Atelier de fumisterie », ancien gérant de la société « Fluck et Kneppert », installée au n°61, rue Nationale depuis le 1er janvier 1953 et qui est dissoute depuis le 31 décembre 1960. Fermeture de l’atelier le 31 juillet 1964.

Le bâtiment est transformé en appartements.

godetAu n°59, ancien n°31 :

  • La construction du magasin, est commencée en 1907 par Joseph Gack avec l’aide de son épouse Louise, née Véber. Le départ à la guerre de 1914 de Joseph Gack suspend les travaux qui sont repris et terminés définitivement en 1924.
  • A partir de cette date et venant du n°61, Joseph et son épouse exploitent le commerce à l’enseigne « Les Magasins Réunis » jusqu’en 1933, où est créée la Société des Magasins Réunis dont le gérant est Albert Gack. Joseph Gack né le 31 mars 1876 décède le 23 février 1965 à l’âge de 89 ans. Son épouse Louise née Véber en 1874, décède en mai 1946.
  • à partir du 30 septembre 1933, Albert Gack est gérant de la Société des Magasins Réunis Gack-Ohl, sous l’enseigne « Les Magasins Réunis ». Les autres associés sont Henri Ohl et Madame Louise Ohl, née Gack. Commerce de mercerie, bonneterie, articles de mode et d’habillement. Fin d’activité le 29 décembre 1937 et radiation de la société le 1er février 1938.

 

L’extérieur du magasin pendant l’occupation .
Source : Jean– Marie Gack.

 

Pendant l’occupation le portrait de Hitler était obligatoirement affiché. De gauche à droite : Gusta Ruschmeir – Maria Pilmès épouse de Jean Magard fabricant de cercueils – Anette Köelch (sous réserve) – et Hélène Gack née Pilmès

 

La caisse centrale.

La caisse centrale.

Jean-Marie Gack au rayon jouets en 1963.

Jean-Marie Gack au rayon jouets en 1963.

 

Enseigne des anciens magasins réunis au n°59, Grand’Rue en 2010.

 

Le n°59, Grand’Rue en 2010

  • à compter du 1er janvier 1939, Madame Henri Ohl, née Louise Gack, exploite un commerce de location d’autos et gère une entreprise de transport.
  • à compter du 1er octobre 1956, Eugène Desrues exploite un atelier de réparation et un magasin de vente de cycles, motos, mécanique générale. Il cesse ses activités à partir du 31 août 1962. Albert Gack modifie l’activité du commerce en textiles en tous genres, mercerie bonneterie, lingerie, chemiserie, ganterie, rideaux, literie, maroquinerie, articles de bazar, électricité, TSF à compter du 23 septembre 1959 sous l’enseigne « les Magasins Réunis ». Le 2 mars 1965, changement d’enseigne qui devient « Maison Gack Albert ». Le magasin ferme définitivement le 31 octobre 1979. Monsieur Albert Gack décède en 1988.
  • En 1984, un centre informatique y est créé conjointement avec la Municipalité, la M. J. C. et l’Association des centres de formation Lorraine-Nord, (CEFOR). Quatre principales fonctions lui sont dévolues :
    • accueil des demandeurs d’emploi par méthode informatique
    • formation à l’informatique, outil de réinsertion sociale et professionnelle
    • animation et formation tout public à la pratique de l’informatique
    • pré-étude pour la création d’un service d’aide économique.

Le fonctionnement est assuré par les trois créateurs. C’est le premier centre en Moselle et le second en France à être labellisé par la Fondation X2000. Il arrête de fonctionner en 1987.

  • à compter du 1er janvier 1985, SARL « TNT », Traitement, Nettoyage, Teinture, en location-gérance. Nettoyage, traitement, coloration, rénovation de peaux, cuirs et fourrures. Associés : Robert Hoch et Eric Deltour. Gérant : Robert Hoch. A partir du 30 juin 1985, ajoute le nettoyage de vitres, sols, ponçage de parquets, tonte de pelouse. Nouveau gérant : Eric Deltour. A partir du 23 juin 1986, transfert de la société au n°25, rue Jean Jaurés.

Locaux achetés en 1994 par une société immobilière de Nancy, un permis de construire est en cours en 2005, pour aménager le rez-de-chaussée.

  • à compter du 1er février 2011, siège social de la SARL « BLS ». (Bati-Lorraine Service). Travaux de courtage en bâtiment, devis, recherche d’entreprises, charpente et couverture. Gérante : Mademoiselle Corinne Zeddig.Cesse ses activités en février 2013.

 

Grand rue 1920Au n°60, ancien n°40 :

Le bâtiment compte deux entrées : 

Première entrée :

  • à compter du 8 novembre 1919, commerce d’épicerie, vins et spiritueux exploité par Madame Veuve Alice Gémin jusqu’au 25 novembre 1928.
  • à compter du 3 mars 1930, Joseph Ulrich exploite une épicerie, vente d’œufs, mercerie.
  • à compter du 5 juin 1934, Madame Edouard Poppebreiter, née Louise Breistroff, exploite un commerce de fruits et légumes, beurre, oeufs, fromage, alimentation générale. Commerce d’épicerie et alimentation générale à l’enseigne « Sanal » :
  • Différents gérants :
    • de 1936 à 1937, René Krempp
    • de 1937 à 1947, Jean Schuster
    • du 9 janvier 1947 jusqu’en 1949, Madame Marguerite Bartheld
    • de 1949 à 1950, Madame Schiltz, née Marie Tritz
    • de 1950 à 1962, Madame Marguerite Bartheld

 La menuiserie fait partie du même bâtiment. Fermeture de l’enseigne le 8 novembre 1962.
Locaux transformés en appartement.

Deuxième entrée :

Extrait du journal « Le Basse-Yutzois » du 26 février 1926.

  • à compter du 26 septembre 1908, commerce d’ameublement exploité par Madame Veuve Nicolas Caspar, née Louise Hoffmann. Elle cesse ses activités le 31 décembre1929.
  • à compter du 26 novembre 1928 jusqu’en 1927, Nicolas Caspar (fils), exploite un atelier de menuiserie et un commerce d’ameublement.

    Extrait du programme du 25ième anniversaire du « cercle catholique
    des jeunes gens », les 30 et 31 juillet 1927.

  • à compter du 15 août 1930, Georges Léopold est installateur sanitaire. Il cesse ses activités à partir du 1er mars 1931.
  • à compter du 1er février 1945, Charles Joseph Kieger exerce la profession de peintre-tapissier. Il déménage au n°34, rue Nationale à partir du 23 novembre 1946.
  • à compter du 15 mai 1952, Justin Mattoscio exploite une entreprise de transports publics de marchandises. Il cesse le 20 décembre 1953.
Pendant l'occupation le portarit de Hitler était obligatoirement affiché.

Le n°60, Grand’Rue en 2010.

  • à compter du 15 juillet 1975, Madame Rémy Hoffer, née Irène Hamentienne, exploite la vente en ambulant de confection, textile dames et enfants. Elle cesse le 1er avril 1979.
  • à compter du 29 décembre 2003, siège social et établissement principal de la SAS « Daifa Group » spécialisée dans les produits naturels d’isolation. Gérant : Boris Rutili. Cesse ses activités en août 2010.
  • à compter du 1er janvier 2011, Roland Rutili effectue de la vente à domicile.
  • à compter du 5 décembre 2013, siège social de la SARL « Milstone ». Entreprise de conseil en gestion. Gérante : Anita Kinné.

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2 réflexions sur « Grand Rue n°51 à 60 »

  1. genealogie

    Bonjour,

    J’effectue quelques recherches généalogiques sur la famille baloge/collognon.
    D’après mes renseignements la SCI détenue suite à la transformation du RDCH en appartement par Mme veuve Pierre BALOGE se nomme nicole et non catherine?
    Dans votre article la fille et la mère on le même prénom n’y a t il pas un problème?
    Ses renseignements sont tres important pour moi

    merci pour vos réponses

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