La Maison des Jeunes et de la Culture

La Maison des Jeunes et de la Culture « La Pépinière », (MJC) remplace le foyer des jeunes, situé dans des locaux provisoires rue de l’Ancienne Mairie.

Dès septembre 1963, les adhérents de ce foyer, prennent conscience qu’il est nécessaire de s’affilier à une structure associative d’éducation populaire et choisissent la Fédération Française des Maisons des Jeunes Culture (FFMJC).

Plusieurs réunions d’information (la première le 26 septembre 1963) se déroulent avec des représentants de la municipalité, d’autres associations locales, le directeur régional des MJC, Jean Laurain. Ce dernier devient ministre des anciens combattants sous le gouvernement de François Mitterand et président d’honneur de la Fédération Française des MJC.

Source :conseil de fabrique de la paroisse saint Joseph.

Source :conseil de fabrique de la paroisse saint Joseph.

Il est alors décidé de préparer l’assemblée générale constitutive qui a lieu de 30 novembre 1963. L’association MJC de Haute-Yutz est née, les statuts sont déposés au tribunal d’instance de Thionville dès les lendemains, le conseil d’administration est constitué.

Elle fonctionne dans l’ancien foyer des jeunes (baraquement en bois ) puis dans deux salles désaffectées de la mairie-école. Trop à l’étroit dans des locaux inadaptés et vétustes malgré des remises en état partielles, les adhérents font part à la municipalité de la nécessité de trouver une solution adaptée pour accueillir correctement le nombre grandissant de jeunes fréquentant la structure.

Rapidement, les réunions se succèdent pour envisager la construction, rue de la Pépinière, d’un nouveau bâtiment destiné à accueillir les adhérents

Le 25 mars 1965, l’architecte Schreiner de Thionville (57) présente un projet qui est retenu.
Le 12 janvier 1967, le projet est revu à la baisse, car trop onéreux pour les finances municipales.
Le conseil municipal donne son accord pour la construction du nouveau bâtiment dans sa séance du mardi 14 février 1967, et décide d’un emprunt de 250 000 F en août 1967, destiné à financer partiellement le coût des travaux.

Extrait du Républicain Lorrain du 14 janvier 1967.

Extrait du Républicain Lorrain du 12 juillet 1967.

La MJC en cours de construction.

Parallèlement, un bâtiment municipal situé au n°18, rue de la Liberté accueillant diverses activités de la MJC (labo photos), est vendu par la municipalité et le produit de la vente complète le financement de la construction du nouveau bâtiment.

Les acteurs de la création de la MJC.

Les acteurs de la création de la MJC.

Les travaux débutent en 1968, leur réception est faite le 13 septembre 1969.
Le rez-de-chaussée comporte une grande salle de spectacle de 200 places avec scène, un labo photos, des bureaux, les sanitaires, une cuisine et des bureaux

A l’étage, des salles de réunions et une salle de projection.L’équipement reste à terminer, les murs restent à peindre, ce dont vont se charger les adhérents bénévoles.

Les bénévoles au travail de finition.

L’association va fonctionner pendant quelques années avec un directeur bénévole. Les activités et le nombre d’adhérents augmentent régulièrement et entraînent la nécessité d’avoir du personnel permanent. Une secrétaire et une femme de ménage sont embauchés comme salariés, ainsi qu’un directeur, plus apte à se retrouver dans les méandres de l’administration.

Construction de la scène.

En 1982, devient MPT, « Maison Pour Tous ».

MPT

En janvier 1984, la salle de spectacle se transforme en salle de cinéma avec trois projections par semaine. 

Le 29 juin 1994, devient Maison des Jeunes et de la Culture « La Pépinière ». La place qui l’entoure est rénovée et inaugurée le 14 juillet 1998.

MJC

Les locaux existants étant devenus trop exigus pour accueillir les 1500 adhérents de toutes les activités développées au sein de l’association, à partir de 2010, la municipalité étudie des solutions pour aménager les locaux ou en construire des nouveaux.mjc

Maison des Jeunes et de la Culture en 2010.

Maison des Jeunes et de la Culture en 2010.

Maison des Jeunes et de la Culture en 2010.

Retour à Rue par rue

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.