Rue de la Barrière

Itinéraires

 

Ancienne rue de la Culture, renommée depuis le 29 février 1960.
Elle permet l’accès à la Moselle et aux terrains avoisinants. Une barrière manœuvrée par une garde barrière autorise le passage des voies SNCF. La barrière a été automatisée avant de disparaître.

Au n° 1, ce sont les dépendances des nos126/128 Grand’rue.

  • à compter du 1er avril 1948, Albert Rodé ouvre un atelier « Manufacture A. Rodé Rodemail », fabrication de bonneterie dans la dépendance arrière des nos126 et 128 Grand’Rue et mise à disposition par son père Joseph. A partir du 1er janvier 1961, il ajoute confection de layette enfant, fabrication de lingerie féminine et enfant, confection de robes d’enfants.
  • à partir du 1er juin 1973, la société devient SARL « Rolly Layette » dont Albert Rodé est le gérant. A partir du 1er septembre 1974, mise en location-gérance de Albert Rodé. Partir du 25 août 1975, ajoute la vente des produits fabriqués et ouvre un établissement secondaire à Metz (57). La société ferme le 29 avril 1977.
  • à compter du 1er décembre 1984, SARL « Socagest », bureau d’études spécialisé, devis, plans, travaux de gestion, travaux à façon, information, location, vente de matériel informatique. Associés : Madame Martine Lai, née Weyland, Michel Jumeau, Hervé ANDRE. Gérante : Madame Martine Lai. A partir du 11 février 1989, gérant : Michel Jumeau. A compter du 16 mars 1994, devient SA. : Pdg : Michel Jumeau. Nouvelle dénomination : ACII. Applications, Concept, Installations Industrielles. Transfert du siège et établissement principal au n°2, rue des Carolingiens et fusion Socagest-ACII.
  • à compter du 1er juin 1985, en établissement secondaire, le siège social étant situé à Le Pecq (78), société d’études et de travaux industriels « SETI ». Gérant : René Visticot.. Applications et études techniques.
  • à compter du 25 septembre 1989, venant des nos 1&1b, rue Frédéric Chopin où elle est installée depuis le 15 novembre 1988, SARL « Espace informatique 2000 », en location-gérance. Vente de tout le matériel d’environnement informatique sauf les ordinateurs. Associés : Madame et Monsieur Gilbert Patrzek. Gérante : Madame Gilbert Patrzek, née Irène Haas. Le 30 septembre 1991, ouvre un établissement secondaire à Verdun (55). Le 1er septembre 1994, ouvre un établissement secondaire à Mulhouse (68). Le 29 avril 1994, transfert de l’établissement à Thionville (57).
  • à compter du 1er décembre 1993, SARL « Euro-Fitness », associés Jörn Kraker, Jennifer Mori et Madame Murielle Imhoff. Gérant : Murielle Imhoff née Wéry, en location de Madame Veuve Albert Rodé, née Jacqueline Hilbert et Michel Rodé, co-propriétaires, pour l’exploitation d’un centre de remise en forme. Le 27 février 1995, la société est dissoute. Le 1er juin 1995, Murielle Imhoff revend ses parts à Christian Bos, nouvel associé. Gérant : Jörn Kraker. Le 5 novembre 1997, nouvelle associée, Jennifer Mori, ajoute « institut de beauté et traitement des ongles ». Le 13 juillet 1999, démission du gérant Jörn Kraker qui vend ses parts à Christian Bos. Le 28 juillet 1999, Jennifer Mori vend ses parts à Marco d’Orso. Nouveau gérant : Christian Bos. Le 7 juin 2000, reprise par Euro-Fitness New. La société est radiée le 4 septembre 2000.
  • à compter du 4 février 2000, création de la SARL « Eurofitness-New » pour un début d’exploitation à partir du 1er octobre 2000. Associés : Christian Bos et Marco d’Orso. Gérant : Christian Bos. Club de musculation, fitness, sauna, vente de produits pour le sport. Cesse à partir du 9 juillet 2001.
  • à compter du 10 avril 2003, SARL « Destination Fitness », pour l’exploitation d’un club de musculation, vente de produits pour le sport, loisirs et de vêtements sportifs. Associés et co-gérants: Madame Le Maguer, née Christel Sarra et Gwendal Le Maguer.

Au n°2 :

Cadastre et plan de la ville des rues de la Grove et de l’ancien café Waldura.

A l’ancien n°32, ancienne rue de la Culture :

  • à compter du 21 février 1929, Jean-François ANTOINE gère un dépôt de fer neuf. Il cesse ses activités le 1er juillet 1929.
  • à compter du 1er avril 1929, les établissements Champion, dont le siège social est à Metz (57), occupent le chantier pour la même activité.

A l’ancien n°33, ancienne rue de la Culture :

Débit de boisson qui se trouve à l’extrémité des ex-ateliers et chantiers Otto Lazar.
Il est exploité avant la guerre par :

  • Pierre Muller, en 1912 ;
  • Lommel ;
  • Théodore Delvo à compter du 1er juin 1926 et jusqu’en 1930 ;
  • Ambroise Roth du 1er juillet 1930 à 1937 ;
  • M. Klamber, de 1937 à 1940, dont la dernière livraison de bière a lieu le 17 mai 1940.

Parallèlement, Ambroise Roth vend du poisson du 15 novembre au 15 décembre 1930.
Locaux reconstruits après avoir été endommagé pendant la seconde guerre. La surveillance des travaux est confiée à la Société Civile Immobilière située à la même adresse.
La licence est achetée par la Société civile Immobilière à partir du 30 juillet 1951 à Madame Veuve François Liska née, Madeleine Gueller.

  • à partir du 3 octobre 1952, Jean Waldura exploite l’établissement dont il rachète la licence. Il est chef de chantier chez Otto Lazar et a perdu le bras droit durant la seconde guerre mondiale.
  • à compter du 1er janvier 1953, location-gérance à Jean Waldura qui cesse le 19 janvier 1965. Il ouvre une fois par an pour ne pas perdre la licence. L’établissement est détruit pour étendre les ateliers.
  • à compter du 13 octobre 1961, Mohamed Loudini exploite un commerce ambulant de vente de confiserie, bonneterie, maroquinerie, articles de Paris. Il est radié le 6 février 1962 sans avoir exploité son commerce.
  • à compter du 2 janvier 1969, ouverture d’un établissement secondaire de l’entreprise « Otto Lazar SA », pour la récupération de fers et métaux. Siège à Paris. Gérant : Henry Lazar.

Un autre établissement secondaire existe au n°1, rue Charles d’Huart.

  • création du site dit « Kiesloch », par l’ouverture d’une ligne supplémentaire de l’usine à tubes de Macquenom, les premières sont situées sur le site de Exma, au n°1, rue Charles d’Huart.
  • à partir du 1er février 1981, les locaux sont rachetés par la société d’exploitation de l’usine à tubes de Macquenom, Exma. Vente des locaux à la municipalité dans les années 1996/1997, qui en fait ses ateliers municipaux.

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