Rue des Jardins

Itinéraires

Depuis le 28 août 1962, dont une partie est l’ancienne rue des Prés.
Sous l’administration impériale allemande, « Ackerstrasse », jusqu’au 13 décembre 1918, avec le retour de l’Alsace-Lorraine à la France.

Au n°1 :

  • à compter du 1er septembre 1919, Jean-Pierre Hées est laitier.
  • à compter du 31 mars 1928, Jean-Pierre Hées exploite une sablière jusqu’au 1er octobre 1929. A partir du 8 septembre 1930, il exploite une entreprise de construction de bâtiments.
  • à compter du 1er septembre 1932, Zorzi Guglienmo exploite une entreprise de travaux en terrazzo et mosaïque. Il cesse à partir du 31 décembre 1959.
  • Zorzi Guglielmo, Carlo Foschia sont associés et Umberto Mizzon gérant de la SARL « Foschia et Mizzon » créée le 1er janvier 1934 pour des travaux de terrazzo. Ils cessent leurs activités le 1er janvier 1944 et la société est dissoute le 17 février 1947.
  • à compter du 1er février 1948, Madame Mathias Wagner, née Marguerite Wéber, exploite une entreprise de voiturier, transports hippomobiles. Elle cesse le 1er novembre 1950.
  • à compter du 15 novembre 1950, Mathias Wagner exploite une entreprise de transporteur-voiturier. Il cesse le 16 février 1960.

Au n°2, ancien n°3, rue des Jardins :

  • à compter du 1er octobre 1946, René Heckmann, exploite, à temps partiel, un atelier de réparation d’objets d’orfèvrerie. Il cesse le 16 juillet 1956. Le 22 septembre 1960, venant de Terville (57), il reprend ses activités toujours à temps partiel. Il déménage au n°48, rue sainte Elisabeth, le 31 mars 1978.

Au n°4, ancien n°5 :

  • de 1923, François Zimmer exploite un commerce d’épicerie, mercerie jusqu’à son décès le 29 octobre 1924.
  • à compter du 1er mars 1934, Madame Veuve François Zimmer, née Marie Hotton, exploite une mercerie, bonneterie, lingerie confection. Elle cesse son activité le 14 novembre 1935.

Au n°5, ancien n°2 :

  • en 1912, Frantz Laumesfeld exploite le café
  • puis K. Lorentz (auberge).
  • puis Ziegelmeyer.
  •  à compter du 4 avril 1924, Jules Gillet exploite un débit de boisson à l’enseigne « Café du Bon Coin ». Il cesse ses activités en 1930.

Extrait du programme du 25ième anniversaire du « cercle catholique des jeunes gens », les 30 et 31 juillet 1927.

  • à compter de 1930, Madame Veuve Jules Gillet exploite le débit de boisson jusqu’en 1932.
  • à partir de 1932, Clémentine Hotton exploite le « Café du Bon Coin », avec piste de quilles couverte, salle de  danse spacieuse, restaurant avec terrasse, salle de réunion pour associations. Elle cesse ses activités à partir du 15 juillet 1938.

    Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932.

  • à compter du 1er août 1938, Auguste Wéber exploite un café restaurant jusqu’au 19 décembre 1946.
  • à compter du 4 mai 1939, Madame Pierre Blum, née Catherine Petry, exploite le café à l’enseigne « Le Scala ». A partir du 1er janvier 1948, ajoute loueuse de chambres meublées, activité qu’elle cesse d’exercer à partir du 1er juin  1965.
  • à compter du 15 juin 1965, Monsieur et Madame Belkacem  Chalal achète le fonds de l’hôtel-café-restaurant « Le Scala ». Le 15 décembre 1965, Belkacem Chalal ferme la cantine située à la Percée sud de Thionville ouverte depuis le 1er juillet 1961. C’est lui qui fournit les repas aux employés chargés de la construction des bâtiments de la rue du Plateau et des « Cofimeg ». Il ouvre un commerce de traiteur, plats à emporter qui devient brasserie-hôtel-restaurant à l’enseigne « L’Aiglon », à partir du 1er avril 1969. A partir du 8 octobre 1971, Belkacem Chalal ajoute la vente de bonneterie en ambulant. Il cesse ses activités à compter du 9 avril 1987 et décède le 16 juin 2000. Racheté par Logi-Est, le 22 novembre 1994 à JDS Immobilier, (Jean Denis Schoubrenner Immobilier), pour en faire des logements sociaux. Transformé en appartements, location à compter de mars 1996.

L’entrée est située au n°96, Grand’Rue.

A la même adresse :

  • à compter du 1er juin 1946, Pierre Blum exerce la profession de transporteur hippomobile.
  • à compter du 15 juin 1972, Moktar Kouider exploite un commerce ambulant de tissus, confection, articles de Paris. Il cesse se activités à partir du 1er octobre 1972.

Au n°8, ancien n°9 :

  • à compter du 1er mars 1946, Madame Albert Decker née Alice Nilus, exploite un magasin de vente de semences et graines fourragères. Le 15 mars 1946, elle ajoute l’alimentation pour animaux. A partir du 3 septembre 1948, elle effectue des transports par camions. A partir du 8 octobre 1948, ajoute une entreprise de transports routiers et ruraux, taxis, autocars,à l’enseigne « Les « Bleuets Yussois ». Elle cesse ses activités le 30 septembre 1960. L’entreprise déménage aux n°116/118, rue Nationale, le 1er octobre 1960.

Au n°11, ancien n°6 :

lorentzEmployé aux ateliers SNCF, Albert Lorentz fait partie de l’ensemble du personnel licencié sans discernement à la suite de vol commis, dans des wagons de transport de manteaux à la fin de la guerre 14/18. Il s’installe alors comme agriculteur et à partir du 1er septembre1919, exploite un commerce de laiterie, œufs, fromage.

Le 5 mars 1930, il fait une demande d’autorisation d’exploiter une porcherie. Son établissement fait partir des « établissements classés dangereux, insalubres ou incommodes » et fait l’objet d’enquête et visite des élus municipaux et d’une commission départementale adéquate.
Le 28 novembre 1930, le conseil municipal émet un avis favorable pour effectuer une visite des locaux qui a lieu le 10 décembre.
L’autorisation finale lui est transmise le 23 janvier 1931.
Il cesse son commerce de laiterie, œufs, fromage, le 31 mars 1931.

Outre sa porcherie, il élève également des vaches. Il cesse ses activités en 1940 au moment de l’évacuation de la ville.

Au n°16 : avec en haut de façade, la statue de saint Antoine.

Magasin les Eco.

Magasin les Eco.

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Le n°16, rue des Jardine en 2010.

Le n°16, rue des Jardine en 2010.

  • à compter du 1er novembre 1934, Paul Probst exploite un cinéma ambulant. Il cesse le 14 mars 1946. C’est lui qui abat d’un coup de fusil, Auguste (dit Bouby) Kolher, au café des Pêcheurs le 28 juin 1958, après une altercation relative à un match de football.
  • à compter du 1er octobre 1910, commerce d’épicerie alimentation générale à l’enseigne « Les Ecos III ».Différents gérants :
    • du 1er octobre 1910 à 1927, Mademoiselle Margot CLEMENT ;
    • de 1927 à 1934, J. MICHEL ;
    • de 1934 à 1936, Catherine Nennig, née Ladne ;
    • de 1936 à 1945, E. Haag ;
    • Madame Charles Grob ;.

Devient succursale des magasins Sanal, épicerie, alimentation générale :
Gérants successifs :

    • à partir du 1er janvier 1947, Madame Wéber, née Jeanne BENOIT ;
    • Marcel Grevis de 1948 à 1958 ;
    • à compter du 5 mai 1958 Madame Charles Grob, née Irène Spetler. Elle cesse à partir du 9 novembre 1966. Fermeture de la succursale.

A la même adresse :

  • à compter de 1944, venant du n°23, rue de la Culture, où il est installé depuis le 1er octobre 1925, Joseph CLEMENT installe sa cordonnerie jusqu’au 1er juillet 1946, où il déménage au n°69 (ancien n°35) Grand’rue, plus passante.

Dans les appartements :

  • à compter du 1er juillet 1967, entreprise de carrelage, mosaïque et marbre, exploitée par René Masson. Il cesse ses activités à partir du 1er avril 1969.
  • à compter du 1er décembre 2009, Arthur Lebosse est représentant de matériel de sport.

Au n°17, ancien n°10a :

Atelier Kichenbrand, occupé depuis décembre 1953, par Eugène et Charles, associés dans la Société « Kichenbrand Fils », depuis le 1er avril 1946, pour travaux de ferblanterie, couverture en bâtiments, installations sanitaires. Ils se séparent pour travailler séparément à partir du 11 octobre 1960 :

Au n°18 :

  • à compter du 1er août 1961, venant de Hettange-Grande (57), où il est installé depuis le 12 juin 1961, Albert Zugler exploite une boucherie-charcuterie en ambulant. Il s’installe au n°90, rue Nationale à partir du 1er avril 1962.
  • à compter du 27 mai 1984, « Yutz Service », vente sur les marchés, diffusion publicitaire. Gérant : Jean Keller.

Au n°19 :

  • Pierre Gress exerce le métier de couvreur occasionnel. Il cesse ses activités à partir du 1er janvier 1979.

Au n°20 :

 

  • le 1er avril 2011, Loïc et Anaïs Abraham ferment leur magasin de Thionville (57) où ils sont installés depuis le 1er novembre 2010, pour s’installer comme pâtissier-chocolatier.

 

Au n°21 :

  • à compter du 1er février 1923, Jean-Pierre Pillois exploite un atelier de réparations de bicyclettes à temps partiel. Il construit un magasin de quincaillerie au n°46, (ancien n°28) rue Nationale, pour y installer son épouse Caroline.

 

 

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