Avenue des Nations n°41 à 50

Itinéraires

Au n°41, ancien n°34, ancien n°19 :

Le bâtiment compte deux entrées.
Première entrée :

  • à compter du 7 mai 1925, Paul Fousse exploite un commerce de mercerie-bonneterie. Il cesse ses activités à partir du 1er octobre 1945.
  • à compter du 5 mai 1927 et jusqu’en 1939, Jeanne Steiner exploite un magasin de mercerie bonneterie. Ferme le commerce le 1er septembre 1944.
  • à compter du 15 octobre 1945, Lucien Courtioux exploite une mercerie à l’enseigne « A la ville de Troyes ». Il déménage à Nice (06) le 1er novembre 1947.
  • à compter du 21 octobre 1947, Madame Veuve Auguste Fousse-Sebire, née Emilienne Becker, exploite un commerce de mercerie-bonneterie, draperie, tissus, étoffe, chapeaux, chemises, confection, lingerie, layette, literie, à l’enseigne « Mercerie Evelyne ».Veuve en premières noces de Auguste Fousse, elle se remarie le 8 octobre 1949 à Louis Hommel. A partir du 1er juillet 1956, supprime la vente de tissus, étoffe, lingerie, chemiserie, draperie, confection en tous genres, layette.  A partir du 31 juillet 1964, fait donation de son fonds de commerce à Madame Jean Sebire, née Evelyne Fousse-Hommel.
  • à compter du 1er août 1964, Madame Jean Sebire, née Evelyne Fousse-Hommel exploite un commerce de mercerie-bonneterie à l’enseigne « A la ville de Troyes ». Elle cesse ses activités à partir de janvier 2006.

    Source : Madame Jean Sebire, née Evelyne Fousse-Hommel.

  • à compter du 12 mars 2007, siège social de la SARL « Brusyl » commerce de lingerie féminine à l’enseigne « Emma lingerie ». Etablissement secondaire au n°38, avenue des Nations. Gérante : Madame Fèvre, née Sylvie Pimazzoni. Cesse l’activité lingerie en juillet 2010 pour ouvrir un commerce de vêtements à destination des enfants du nourrisson à l’âge de 8 ans à l’enseigne « P’tits Pims ». A partir de juillet 2011, le siège social et le commerce pour enfants sont regroupés avec Mister Pims au n°49, avenue des Nations.
  • – à compter du 1er octobre 2013, établissement secondaire de la SARL « CLTGO » dont le siège social est à Thionville (57) depuis mai 2013 à l’enseigne « DBON’’R”. Vente de cigarettes électrroniques. Co-gérants : Olivier Génin et Eric Nolen. A partir du 20 novembre 2015, seul gérant : Eric Nolen.

 Deuxième entrée, ancien n°34a :

  • à partir de 1910, Joseph Geib exploite un fonds de commerce de droguerie. Il cesse en 1919.


Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932.

  • à compter du 15 février 1929, Arthur Bailer, exploite une droguerie à l’enseigne « Droguerie Nationale » où il vend des produits spéciaux pour le nettoyage de marque Astra. La publicité précise : droguerie, parfumerie, couleurs, grand choix de brosses, photographies, articles de consommation courante, attrape-mouche, Flytox, ainsi que tous les moyens de lutte contre les insectes.
  • à compter de 1925, commerce d’épicerie fine, alimentation générale, torréfaction, vins, liqueurs exploité par Joseph Wéber.

  •  à compter de 1935, commerce d’épicerie et d’alimentation générale à l’enseigne « Sanal » exploité en gérance par Madame Josette Wéber qui cesse ses activités à partir du 31 décembre 1944.
  • à compter du 1er janvier 1945, Eugène Gravier exploite un commerce d’épicerie-mercerie, confiserie, primeurs vins à l’enseigne « Alimentation Lorraine ». Il cesse ses activités à partir du 30 juin 1951.
  • à compter du 17 septembre 1951, Roger Scheck exploite un commerce de laiterie, crémerie, épicerie. Il cesse ses activités à partir du 31 décembre 1957.
  • à partir du 10 février 1958, Roger Scheck transmet le fonds à son épouse née, Giséle Lesage. Elle cesse ses activités à partir du 31 décembre 1962 et vend le fonds à Madame Mario Zuglian.
  • à compter du 1er février 1963, laiterie-épicerie exploitée par Madame Mario Zuglian, née Denise Bonichot. Fermeture le 17 mars 1971.
  • Extrait du programme du concert de l’harmonie municipale.

    à compter du 4 août 1971, Madame Barnabé Klacsmanovics, née Raymonde Del-Rey exploite un pressing à l’enseigne « Yutz-Pressing ». Elle cesse ses activités à partir du 5 avril 1979.

  • à compter du 12 mai 1979, devient la SARL « Yutz Pressing », blanchisserie-teinturerie exploitée par Madame Jean-Pierre Kern, née Pierrette Nodari, gérante. Elle cesse ses activités le 29 juin 1985.
  • à compter du 1er juillet 1985, Pierre Calmès achète et exploite un atelier de blanchisserie, pressing à l’enseigne « Pressing Clémentine ». A partir du 13 février 1986, Madame, née Clémentine Carboni, participe à l’exploitation du commerce. A partir du 6 mars 1989, il ouvre un établissement secondaire au n°173, rue Nationale dans la galerie Mosard, cellule n°2. Il cesse ses activités à partir du 30 novembre 1990.
  • à compter du 9 décembre 1994, venant de Strasbourg (68) où il est installé depuis le 15 juillet 1992, restaurant à l’enseigne « Kim d’Asie » exploité par Madame Cao Thi Thu Huong, née Bui Thi Thu Huong en location-gérance. Elle cesse ses activités à partir du 30 juin 2006.
  • à compter du 7 septembre 2006, SARL « LUC ». Restauration à l’enseigne Kim d’Asie. Gérant : Ta Tan LUC. A partir du 1er juillet 2007, l’enseigne devient : « La baie d’Halong ».

A la même adresse :

  • à compter du 1er octobre 1918, Edmond Cerf est marchand de bestiaux. Il est rayé du registre du commerce par les autorités allemandes à partir du 10 mai 1944. Il reprend ses activités à partir du 17 juillet 1948.

Au n°43, ancien n°45, ancien n°21 :

  • C’est en 1911, que Joseph Seiler, propriétaire et exploitant du débit de boisson à l’enseigne « le café Français », fait construire la salle des fêtes à l’arrière de son débit de boisson. C’est la Konzerthalle, haut lieu de la vie culturelle de la ville. Pendant la première guerre mondiale, les locaux sont réquisitionnés par l’armée allemande. La salle des fêtes est transformée en hôpital militaire.
  • En 1918, Joseph Seiler est expulsé et ses biens sont mis sous séquestre par les autorités françaises.
  • Les locaux sont rachetés à l’état français par Jean Bestien en 1922 qui le loue à :
    • M. Leuck, à partir du 19 mai 1923 jusqu’à 1924.
    • Madame Veuve Leuck de 1924 à 1932, pour l’exploitation du café restaurant à l’enseigne « café de la Lorraine ». Jean Bestien effectue alors des travaux de rénovation.
    • Edmond Alisez et son épouse née Amélie Krémer, à partir du 1er juin 1933, qu exploitent un café-restaurant avec salle des fêtes. Ils cessent leurs activités en 1935.

Extrait du journal « Le Basse-Yutzois » du 26 février 1926.
Source : Berthilde Ludwig.

  • à compter du 15 juillet 1935, Louis CLEMENT et Madame née Marguerite Berresheim, achètent et exploitent le café-restaurant l’enseigne « Café Français » avec salle des fêtes dite « salle CLEMENT ».

café Clément

Café Clément

Source : Philippe Bieber

  • En 1940, l’état allemand dépossède Louis CLEMENT et attribue l’exploitation à Frédéric Wasser ressortissant du 3ième Reich qui rebaptise la salle des fêtes « Das Deutsche Haus ». (La maison allemande). Des réunions et manifestations germaniques y sont organisées. Durant les hostilités et particulièrement à la libération de la ville, les bâtiments ont subi de nombreuses dégradations. Après réparations, l’exploitation du commerce est reprise le 7 décembre 1946, par les époux CLEMENT. Madame CLEMENT cesse ses activités à partir du 13 juin 1947 et Monsieur à partir du 8 août 1957.La salle des fêtes sert à toutes les réunions locales et de très nombreuses manifestations y sont organisées.

    Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932. Source : Albert Liebnau.

    Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932. Source : Albert Liebnau.

  • Extrait du programme du concert de l’harmonie municipale du 9 décembre 1979.

    à compter du 1er juillet 1957, Marcel Bestien exploite le café-restaurant avec salle des fêtes à l’enseigne « Le café Français ». Marcel Bestien cesse ses activités à partir du 2 mars 2000.

La salle des fêtes dite « salle Bestien » est vendue à la municipalité en 1993. Elle est remise en état durant une année et inaugurée dans sa nouvelle configuration le 22 janvier 2011 en y ayant intégré les anciens établissements Mertz, domiciliés au n°2, rue de la République pour y faire l’accès.

        • à compter du 15 mars 2000, achat du fonds par la SARL « Le Bistrot des Saveurs », café-restaurant.Gérante : Madame Pol Nivoix, née Sylvie Motelet. A partir du 1er avril 2002, co-gérants : Pol Nivoix et Madame, née Sylvie Motelet. A partir du 30 septembre 2007, mise en sommeil de la société et vente du fonds. Ils déménagent à Metz (57) pour reprendre la même activité à partir du 2 mars 2008.
        • à compter du 13 octobre 2007, Eric Contadin achète et exploite un fonds de commerce de restauration traditionnel et de café à l’enseigne « Le Bistrot des Saveurs ». Fermeture de l’établissement à partir du 25 juin 2009.
        • à compter du 18 février 2010, SARL « Illico presto », restaurant de cuisines traditionnelles françaises et italiennes à l’enseigne  » Il Delizioso ». Co-Gérants : Nicolas Daize, Ludovic et Yannick Hertz. En 2012, change d’enseigne et devient « La maison ». Nouveaux co-gérants : Fabrice Kuss et Yannick Hertz. Fin d’activité à partir du 26 juin 2013.
        • à compter du 1er juillet 2013, établissement principal de la SAS » Le Veneziano  » dont le siège social est à Bousse (57) depuis avril 2013. Restaurant-pizzeria. Gérante : Rosetta Mazzei. A partir du 1er septembre 2013, devient siège social et fermeture de l’établissement de Bousse.

A la même adresse :

Extrait du journal "Le Basse-Yutzois" du 6 février 1926. Sopuce : Berthilde Ludwig.

Extrait du journal « Le Basse-Yutzois » du 6 février 1926. Sopuce : Berthilde Ludwig.

      • Siège administratif et rédaction du journal « Le Basse-Yutzois » dont le fondateur est Osby, le directeur, J. L’Ots et le rédacteur en chef Bernard Talheit. Les bureaux sont situés dans l’ancien hôtel de ville de Macquenom. Le premier numéro paraît le samedi 6 février 1926. Il semble qu’il n’y en ait pas eu d’autre. C’est le journal des Insouciants. On y trouve surtout beaucoup de publicités, dans les deux langues, pour les commerces locaux. Un programme de TSF est diffusé par Radio Macquenom et en international par Radio Galgenberg dont l’émetteur semble être à Sarreguemines.

Entre le n°44 et la rue Marie-Louise, ancien n°29 :

carrefour marie louise

      • à compter du 9 février 1924, Eugène Thiry est loueur de fond :
        • Ancien café Bavarois, extérieur et intérieur. Source : Ferdinand Pillois.

          M. Grobshardt exploite le débit de boisson. Il cesse ses activités le 1er juillet 1929. L’établissement est très étroit ce qui le fait qualifier de « caisse à cigares » à l’enseigne « Café Bavarois ».

        • à compter du 2 juillet 1929, Jean-Pierre Chennaux exploite le débit de boisson à l’enseigne « Café Chocolat ».

Le bâtiment est détruit dans les années 50.

Au n°44, ancien n° 46, ancien nos27a/28 :

      • à compter du 4 avril 1930, Madame Justin Schram, née Marguerite Gack, exploite un commerce de nouveautés vestimentaires. Elle cesse ses activités à partir du 2 décembre 1936.
      • à compter du 15 novembre 1936, Madame Justin Schram, née Justine Gack exploite un commerce de nouveautés vestimentaires. A partir du 26 août 1946, ajoute mercerie bonneterie, chemises, confection, chapeaux et vêtements de travail. Elle cesse ses activités à partir du 8 octobre 1949.
      • à compter du 1er octobre 1949, Justin Schram exploite un commerce de bonneterie, chemiserie, chapellerie, confection à l’enseigne « Chemiserie ». Il cesse ses activités à partir du 31 décembre 1952.
      • Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs.

        à compter du 5 janvier 1953, Madame Justin Schram, née Albertine Gack, exploite une chemiserie, chapellerie, confection à l’enseigne « Chemiserie moderne ». Elle cesse ses activités à partir du 31 août 1960.

      • à compter du 1er septembre 1960, Albert Schram exploite un commerce de détail de bonneterie, confection, chemiserie, chapeaux et articles pour hommes à l’enseigne « Chemiserie Moderne ». Il cesse ses activités à partir du 31 décembre 1981.
      • à compter du 23 janvier 1996, établissement secondaire de la SARL « Société d’Optique Lorraine Sole », pour l’achat, la vente au détail d’articles d’optique, lunetterie, acoustique et photographie, import/export à l’enseigne « Optique Pieraut ». Le siège social est situé à Thionville (57) depuis le 1er mars 1995. Pdg : Philippe Baillot. A partir du 31 août 2004, nouvelle enseigne « Pieraut Opticiens.com ». A partir du 25 mars 2015, nouveau PdG : SA Balsa.

Au n°46, ancien n°28 :

      • OLYMPUS DIGITAL CAMERAInstallé au n°21, rue des Jardins pour l’exploitation d’un atelier de réparations de bicyclettes à temps partiel depuis le 1er janvier 1923, Jean-Pierre Pillois construit un magasin de quincaillerie à la place de la ferme existante. à compter du 1er février 1927, Madame Jean-Pierre Pillois, née Caroline ANTOINE, exploite un magasin de vente d’articles de quincaillerie, cycles, accessoires et pièces de rechange. Fermé durant la seconde guerre mondiale, le magasin est rouvert le 1er février 1946.
      • A partir du 7 octobre 1959, supprime la vente de cycles et accessoires et ajoute la vente d’articles de quincaillerie de tous genres. A partir du 1er avril 1960 donne son magasin en location-gérance à son fils Ferdinand et lui en fait donation à partir du 27 septembre 1976.
      • f pilloisà compter du 1er avril 1960, Ferdinand Pillois exploite un commerce de quincaillerie, articles de ménage, accessoires de cycles, à l’enseigne « Quincaillerie Pillois ». A partir du 1er septembre 1976, y ajoute la vente d’articles de cadeaux et supprime les accessoires de cycles. A partir du 27 septembre 1976, il devient propriétaire par donation partage de ses parents. Il cesse ses activités et vend le fonds à partir du 1er octobre 1992 pour prendre sa retraite.
      • à compter du 14 novembre 2000, venant du n°5, rue de la République où il est installé depuis le 1er janvier 1979, Philippe Wagner achète le fonds et exploite un commerce de vente d’horlogerie, bijouterie, orfèvrerie.

Au n°47, ancien n°33, ancien n°24 :

      • à compter du 1er mai 1928, François Jacquelot exploite un magasin de vente de chaussures et un atelier de cordonnerie. Il cesse ses activités à partir du 22 avril 1929.
      • à compter du 7 octobre 1929, Félicie Ulrich exploite un commerce de vente de chaussures.
      • à compter du 2 mai 1932, François Paquin exploite un magasin de vente de fruits, légumes et vin. Il cesse le 14 février 1948 et devient loueur de fonds.
        • à compter du 1er mars 1948, épicerie, mercerie-bonneterie exploitée par Madame Edouard Linkemper, née Sophie Paquin. Elle cesse ses activités à partir du 15 septembre 1953.
      • Elle devient propriétaire et loue.
        • à compter du 1er octobre 1953, ouverture d’une succursale de la SGAF, (Société Générale d’Approvisionnement de la Fensch), siège social à Thionville (57). Commerce de toutes denrées alimentaires, ustensiles de ménage, vêtements, etc. A partir du 23 novembre 1953, la succursale est transférée au n°3, rue de la République.

Madame Edouard Linkemper, née Sophie Paquin cesse ses activités à partir du 1er novembre 1956.

      • à compter du 1er novembre 1957, François Paquin est loueur de fonds jusqu’au 31 décembre 1962 où il vend le fonds.
      • à compter du 1er septembre 1959, Noël Gasparini exploite un atelier de cordonnerie. Il déménage au n°16a, rue de la Moselle à partir du 1er juillet 1962.
      • à partir du 22 octobre 1962, ouverture d’une succursale de la SGAF (Société Générale d’Approvisionnement de la Fensch), siège social à Thionville (57). Le 31 décembre 1962, rachat du fonds à François Paquin. La SGAF cesse ses activités à partir du 17 mars 1971 et vend le fonds.
      • Les locaux sont achetés pour installer la caisse du Crédit Mutuel de Basse-Yutz. A partir de 1964, siège social de la Caisse du Crédit Mutuel de Dépots et de Prêts (CMDP). Il était auparavant au domicile des différents directeurs-gérants en exercice :

Epicerie Paquin avant destruction. Source : Gérard Schohn.

Destruction de l’épicerie Paquin. Source : Gérard Schohn.

Epicerie Paquin avant destruction. Source : Gérard Schohn.

Epicerie Paquin avant destruction. Source : Gérard Schohn.

Epicerie Paquin avant destruction. Source : Gérard Schohn.

 

A la même adresse :

      • A partir de 1946, Marguerite Sacksteder est couturière jusqu’à fin 1948.
      • à compter du 12 septembre 1954, Madame Joseph Paquin, née Marthe Balthazar exploite un commerce ambulant de confiserie, pâtisserie et articles de fête.
      •  à compter du 1 er mai 2013,  HABIB IMAD BENNOUR fait commerce de véhicules automobiles légers. Cesse ses activités en août 2013.
      • à compter du 1er juillet 2013, Marie-Agnès Berat effectue de la vente à domicile. Elle cesse ses activités à la fin du même mois.

Devient n°45/47 :

        • Les locaux étant trop exigus, le Crédit Mutuel achète la maison voisine (le n°45, ancien n°22, rue Nationale) et aménage des nouveaux locaux dont l’inauguration officielle à lieu le 6 janvier 1974.


 Au n°49 :

      • à compter du 7 février 1958, venant du n°37 (ancien n°15), rue Nationale où il est installé depuis le 1er février 1927, Nicolas Beauchot exploite un salon de coiffure hommes et ajoute la vente de parfumerie et d’articles de toilette. Après son décès le 25 août 1971, son épouse reprend le salon.
      • à compter du 25 août 1971, salon de coiffure hommes, vente de produits de parfumerie et articles de toilette, exploité par Madame Veuve Nicolas Beauchot, née Etiennette Rithie. Elle cesse ses activités le 15 janvier 1997 et le fonds disparaît.
      • à compter du 10 septembre 2014, Elodie Blanchot effectue de la vente à domicile.
      • à compter du 1er janvier 2015, siège social de la SASU « HMD Coiffure ». Salon de coiffure. Gérant : Ali Hamidoun.

Au n°50, ancien n°30 :

      • à compter du 17 février 1934, venant du n° 45, rue de la Moselle où elle est installée depuis le 1er février 1933, Madame Emile JACOB, née, Hélène Foisset, exploite un commerce de mercerie-bonneterie, tissus, alimentation générale, au marché libre. A partir du 12 décembre 1946, ajoute la vente de costumes de travail. A partir du 12 décembre 1951, ajoute la mercerie et la vente de pantoufles. Son époux décède le 21 juin 1952. Elle déménage au n° 36, rue Moselle à partir du 17 septembre 1959.
      • à compter du 1er mai 1939, Joseph Bado est tailleur et marchand d’habits. Il cesse ses activités à partir du 23 octobre 1945.
      • à compter du 10 octobre 1946, Antoine GERARD exploite un commerce de chaussures.
      • A partir du 24 avril 1947, ajoute la vente d’épicerie et de vin. Il cesse ses activités à partir du 31 décembre 1949.
      • à compter du 1er janvier 1952, Madame Antoine GERARD, née Raymonde Schonne, exploite un commerce d’épicerie. Elle cesse le commerce d’épicerie à partir du 1er février 1954. A la même date, elle ouvre un dépôt de blanchisserie-teinturerie. Cesse ses activités en mars 1960.
      • à compter du 1er avril 1960, Antoine GERARD exploite une blanchisserie-teinturerie avec dépôt Pierrette-Teintnet. Il décède le 9 février 1968, et son épouse poursuit l’activité qu’elle reprend à son compte à partir du 31 juillet 1968.
      • à compter du 31 juillet 1968, Madame Veuve Antoine GERARD devient loueuse d’un fonds de blanchisserie-teinturerie qu’elle loue, après avoir dénoncé son bail avec Pierrette-Teintnet à :
        • SNC « Wilmin, Renolleau & Cie » dénommée « Pierrette-blanchisserie » dont le siège social est à Malzéville (54)
        • à compter du 10 décembre 1975 et venant du n° 28, rue de la Moselle où il est installé depuis le 12 mars 1973, Patrick Lefieux exploite une auto-école à l’enseigne « Lorraine école ». Cours sur simulateur, code tous les jours, tous permis. Il cesse ses activités à partir du 31 août 1978.
        • à compter du 1er septembre 1978, Madame Christian Lefieux, née Christiane Lugand exploite un magasin de brocante, antiquités, cadeaux à l’enseigne « Reflets d’antan ». Elle cesse ses activités à partir du 15 mars 1979.

Madame Veuve Antoine GERARD vend le fonds le 15 avril 1979 à la SARL « Bigmod ».

      • à compter du 15 avril 1979, Madame Gilles Rothenburger, née Monique Klein, est gérante du magasin d’habillement à l’enseigne « Bigmod ». Objet : commerce de vêtements de confection, prêt à porter, linge de maison, articles de mercerie-bonneterie, de sport, bimbeloterie. A compter du 1er janvier 1980, nouveau gérant : Alain Klein. (1). A partir du 1er février 1988, ouverture d’un établissement secondaire à Clouange (57) et ajoute : intermédiaire dans les opérations de construction, marchand de biens, lotisseur, aménageur, construction de pavillons. A partir du 15 mai 1998, l’établissement de Clouange (57) devient établissement principal et celui de Yutz est cédé.
      • à compter du 18 mai 1988, Madame Gilles Rothenburger, née Monique Klein achète le fonds à SARL Bigmod et conserve l’enseigne pour le commerce sédentaire de vêtements de confection, prêt à porter, linge de maison, articles de sport, mercerie-bonneterie, bimbeloterie. Elle cesse ses activités à partir du 8 juin 1995.
      • à compter du 16 juin 1995, Madame Sylvie Kelle exploite un salon de coiffure mixte dont elle a acheté le fonds, à l’enseigne, « Sildany ». Elle cesse ses activités à partir du 31 mai 2001.
      • à compter de juin 2001, Madame Josette Di Falco, en établissement secondaire de l’établissement principal d’alimentation générale situé à Kédange sur Canner (57), exploite un commerce de fruits et légumes dans le fonds qu’elle a acheté. Elle cesse ses activités en novembre 2001.
      • à compter du 18 décembre 2001, salon de coiffure et à domicile exploité par Madame Hadj Boumaza, née Danielle Mérial à l’enseigne « Olivier&Alexandra Coiffure », venant de Kédange sur Canner (57) où elle est installée depuis le 2 juillet 1984. A la même date, elle ajoute la représentation de bijoux à domicile. Elle cesse ses activités à partir de mars 2009.
      • à compter du 1er avril 2009, Mademoiselle Alexandra Boumaza, exploite le salon de coiffure à l’enseigne « Olivier&Alexandra Coiffure ».

A la même adresse :

      • à compter du 1er juillet 1929, Caroline Metzger effectue des travaux de repassage.
      • à compter du 1er juin 1958, Jean et Ferdinand Baumann, exploitent un commerce ambulant de fruits et légumes. Ils cessent leurs activités à partir du 16 novembre 1959.

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