Grand Rue n°41 à 50

Itinéraires

Au n°41, ancien n°18, le bâtiment est disparu :

  • vers 1900, Mademoiselle Louise Véber, née en 1874, exploite une boutique de modiste. Elle épouse Joseph Gack vers 1903 et cesse son commerce pour participer à celui de son époux au n°61, de la même rue à partir du 21 mars 1904. Elle décède en 1946.
  • à compter du 16 août 1916, Madame Juste, née Marguerite Dittlinger, exploite atelier de modiste et fait commerce de mercerie, lingerie, couronnes et cierges, articles de jouets. Elle achète le n° 79, (ancien n°44), Grand’Rue, à Madame Marie Boss, née Friderich, le 10 avril 1922 et s’y installe.
  • du 8 février 1924 à 1939, Madame Veuve Sophie Kuntz exploite un magasin de primeurs et épicerie.
  • à partir du 15 décembre 1970, Auguste Witmmann exerce le commerce ambulant de ramassage de déchets et vieilles matières jusqu’au 1er janvier 1971 où il cesse pour cause de maladie.

A la même adresse :

  • à compter du 10 octobre 1934, Jean Joseph Muller exploite un atelier de tailleur pour hommes et dames, vente de tissus. A partir du 16 décembre 1949, ajoute la vente de laine, mercerie-bonneterie. Il cesse ses activités le 14 avril 1951 et cède son commerce à son épouse. Le 29 août 1951, Jean Joseph Muller met également fin à la charge d’assureur qu’il pratiquait.
  • à compter du 15 avril 1951, Madame Jean Joseph Muller, née Lucie Hary, exploite un atelier de tailleur pour hommes, dames et vente de tissus, laine, mercerie-bonneterie en sédentaire et ambulant. Elle cesse ses activités le 1er janvier 1956 et déménage au n°5, rue Drogon.
  • à compter du 1er décembre 1946, Madame Nehrebecki, née Anne Wéber, exploite un commerce de tricotage, achat et vente d’articles de lainage. Elle cesse le 17 mars 1950.
  • à compter du 11 avril 1956, venant de Kuntzig (57), François Risse s’installe comme maître-tailleur. Il quitte Yutz pour Metzervisse (57), le 15 janvier 1960.
  • tailleur Kreppert.

Le bâtiment est détruit déclaré insalubre par la municipalité.

Au n°42, ancien n°27 :

  • Le n°42, Grand Rue en 2010.

    à compter du 1er octobre 1945, atelier de plomberie, installateur de sanitaire, exploité par Louis Lauer qui cesse cette activité pour reprendre un emploi de salarié le 17 juin 1948.

  • C’est l’ancien domicile des parents d’Armand Pinck, installé rue de la Culture. Les voisins déposent les peaux de lapins qu’ils ont tués le dimanche leur évitant ainsi de ce rendre sur le chantier, Armand Pinck les emportant le lundi.

 

 

 Au n°43, ancien n°19 :

Ancien café « Au Bon Accueil », dont l’enseigne a disparu en 2003 sous la nouvelle peinture de la façade

  • en 1912, Peter Junger exploite le débit de boisson.
  • à compter du 1er août 1919, François Scharff exploite un débit de boisson jusqu’au 19 mai 1941 date de son décès.
  • à compter du 20 mai 1941, Madame Veuve François Scharff, née Louise Hess, exploite le café à la suite de son époux. Elle cesse le 31 janvier 1952.
  • les co-propriétaires par héritage, Madame Camille Wenger, née Louise Scharff, Edmond Scharff son frère et André Wenger, donnent le café en location-gérance à la Brasserie de Thionville-Yutz du 4 septembre 1953 au 1er octobre 1962, qui sous-loue par baux reconductibles:
    • à compter du 3 octobre 1953, à Madame Jean Derhan, née Joséphine Dannemarck, jusqu’au 1er avril 1963. Son époux se pend dans son établissement le 30 juin 1960.
    • à compter du 18 avril 1963, à Madame Marcel Winzenrieth, née Mariette Kieger, jusqu’au 1er octobre 1966.
    • à compter du 1er octobre 1966, à Madame Franck Bettini, née Marie-Antoinette Monvoisin, jusqu’au 30 septembre1968.
    • à compter du 15 février 1969, à Madame Fernand Passeri, née Edda Malimpensa, jusqu’au 30 juin 1996.

Fin de la location-gérance de la Brasserie de Thionville-Yutz le 30 septembre 1971.
En 1997, Claude Di Napoli achète la maison et la transforme en appartement.

 

La Grand rue en 1921.

La Grand rue en 1921.

Au n°44, ancien n°30 :

  • à compter du 1er octobre 1922, Jacques Sieberborn exploite un atelier de cordonnerie et un magasin de vente de chaussures. Il s’installe en association avec Alphonse GERARD à partir du 14 mai 1926 au n°69 (ancien n°35).

 

Extrait du fascicule du centenaire de la compagnie des sapeurs pompiers de Basse-Yutz en 1932.

  • à partir 1er janvier 1927, Michel Baumann (2) exploite un café-restaurant avec grande salle de jeu de quilles, grande et petite salles de réunion. C’est le café d’association des cheminots.
  • Florimond Michaux exerce le métier de cafetier. (non inscrit au registre du commerce), étant propriétaire du fonds qu’il loue ensuite à partir de 1933 à :
    • à compter du 4 février 1933, à Madame Guillaume Quast, née Berthe Kunovitz. Elle cesse le 23 décembre 1934.
    • à compter du 23 décembre 1934, à Mademoiselle Berthe Hamentien en café-restaurant-cinéma. Elle cesse ses activités le 21 août 1936.
    • à partir du 4 avril 1936, à Nicolas ANDRE en café-restaurant cinéma. Il cesse ses activités à partir de 1938.
    • à partir de 1938, à Henri de Reuter. Il cesse son exploitation le 30 juin 1945.
    • à partir du 7 juillet 1945, à Madame Henri Hosy, née Berthe Hamentien en café-restaurant-cinéma. Elle cesse son activité le 1er octobre 1952.
  • à compter du 2 octobre 1952, Madame Lucien Frey, née Eugénie Michaux, fille de Florimond, propriétaire, par donation-partage de son père résidant à la même adresse, loue à la Brasserie de Thionville-Yutz qui sous-loue :
    • à compter du 22 septembre 1952, à Désiré Breische qui cesse le 1er août 1956.
    • à compter du 2 novembre 1956, à Madame Jules Pucci, née Odette Carbonnel qui cesse le 1er juillet 1966 pour raison de santé et déménage à Montigny les Metz (57).
    • à compter du 1er septembre 1966, à Raymond Wingert à l’enseigne café restaurant « Au bon coin ». Il ajoute la restauration, dépannage appareils électroménagers et à musique à compter du 30 janvier 1967. Il ajoute encore l’activité de radio-taxi toutes distances à compter du 19 avril 1968 qu’il cesse le 24 juin 1980.

Fin de la location-gérance à la Brasserie de Thionville-Yutz le 1er juillet 1971.

Location directe de Madame Lucien Frey à Raymond Wingert. Ce dernier cesse l’exploitation du café, la restauration et le dépannage le 30 juin 1974.

  • Eugénie Frey est radiée le 10 janvier 1975 après avoir transmis le fonds à son fils René le 18 décembre 1974.
  • à compter du 18 décembre 1974, René Frey et son épouse, née Gabrielle Herber, deviennent propriétaires du fonds transmis par donation de Eugénie Frey.
  • à compter du 31 décembre 1974, Gabrielle Frey exploite le fonds sous l’enseigne « Au Godet ». Pour des raisons de santé, elle cesse cette activité pour devenir loueuse de fonds à partir du 15 décembre 1976 et loue :
    • à compter du 15 décembre 1976, à Pierre Roland Chêne, qui cesse le 31 août 1979.
    • à compter du 12 septembre 1979, à Madame Hocine Zeghmouri, née Marie-Louise Frasson, qui cesse le 25 mai 1982.
    • à compter du 30 septembre 1982, à Hocine Zeghmouri, époux de Marie-Louise, qui cesse ses activités courant 1986.
    • à compter du 7 décembre 1987, à François Nicoli. Cesse ses activités le 6 décembre 2011.
    • à compter du 1er novembre 2011, nouvelle gérante : Madame Monique Nicoli, née Granier.

Le n°44, Grand Rue en 2010.

A la même adresse :

  • à compter du 24 janvier 1928, Etienne Fritsch exploite une entreprise de travaux électriques. Il déménage au n°33, rue Jean Jaurès à partir du 1er janvier 1934.
  • à compter du 15 septembre 1946, Henri Hosy exploite une entreprise de taxis et location de voitures en tant que propriétaire-exploitant. Il déménage au n°10, rue du Chemin de Fer à partir du 21 juillet 1960.
  • à compter du 1er janvier 1947, Florimond Michaux vend du bois de chauffage et autres combustibles, jusqu’au 5 mai 1948. Il exerce déjà cette activité de 1907 à 1923.

  • à compter du 1er mai 1949, Lucien Frey (époux de Eugénie), vend bois, charbon et bière. Son entrepôt est situé au n°2, rue des Résistants Martyrs. Le 1er mai 1952, ajoute vente de bière en dépôt de la Brasserie L. F. Haag d’Ingwiller (67). Le 1er décembre 1954, ajoute la vente et récupération de fers et métaux. Il cesse ses activités à partir du 1er janvier 1958 pour motif de non-rentabilité et reprend un emploi de salarié.
  • de 1949 à 1950, Nicolas Winter exploite un commerce ambulant de mercerie bonneterie, confection.
  • à compter du 18 avril 1955, Pierre Salut exploite un commerce ambulant d’articles de mercerie-bonneterie, chemises, lingerie, jouets, bibelots, textiles, chaussures. Il déménage à Thionville (57), le 3 février 1966 et cesse ses activités le 15 février 1977.
  • en 1957, Jean-Marie Duvot fait commerce ambulant d’épicerie, primeurs, beurre, œufs, fromage, mercerie, articles de ménage.
  • en 1957, André Rogier exploite un commerce ambulant d’alimentation générale.

Au n°45, ancien n°21 :

  • à compter du 15 août 1919, Albert Ebert exploite un salon de coiffure. Il cesse ses activités le 28 février 1930.
  • à compter du 1er mars 1930, Lucien Ritter, maître-coiffeur pour hommes reprend le salon. Par dépit amoureux, en octobre 1966, il blesse légèrement sa compagne par balle à l’occasion d’une altercation avec son rival au café du Chemin de Fer. Il cesse ses activités à partir de 1958.

Au n°46 :

  • à compter du 23 janvier 1946, Albert Arboretti exploite un commerce d’achat et vente de voitures et pièces détachées et effectue de la vulcanisation. Cesse ses activités en 1947.
  • à compter du 15 juillet 1947, Paul Fromage, exploite un atelier d’électricité automobile et radio-électricité, dépannage. Il cesse ses activités à partir du 1er août 1950.
  • à compter du 3 novembre 1947, Antoine Zaffanella exploite un commerce d’achat, vente, réparations de moteurs automobiles et tous métaux. Il déménage à Metz (57) à partir de juin 1948.
  • à compter du 10 décembre 1956, venant de Fixem (57), Joseph Thomes exploite un atelier de réparations et vente de cycles et motos, machines à coudre et de bureau, articles électriques, dépannage auto. Il cesse le 28 juin 1963 pour non rentabilité.

A la même adresse :

  • à compter du 5 novembre 2002, Bruno Benedettti est conseiller en gestion à l’enseigne « BGP ».

Au n°48, ancien n°30 :

Plusieurs magasins ou boutiques sont à ce numéro. L’entrée est rue de la Fontaine, maçonnée aujourd’hui. La vitrine se trouve à l’emplacement de la porte de garage actuelle, Grand’Rue.

Le n°48, Grand Rue en 2010.

Le n°48, Grand Rue en 2010.

  • à compter du 23 août 1929, Madame Eugène Offner, née Marie Wiss, venant du n°26 rue Jeanne d’Arc où elle est installée depuis le 1er février 1928, exploite un atelier de sellerie, articles de pêche, maroquinerie, articles de bazar. Elle cesse à partir du 19 février 1946.
  • à compter du 1er juin 1946, Eugène Offner reprend l’atelier jusqu’au 26 mars 1952.
  • à compter du 1er mai 1947, Madame Albert Muller, née Florentine Michaux, exploite une mercerie-bonneterie, tissus. Elle cesse le 1er juillet 1951. Elle devient loueuse de fonds et loue:
    • à compter du 23 octobre 1951, à Madame Paul Loyer née Georgette Dumoulin, venant de Senones (88), où elle est installée depuis le 25 septembre 1951. Salon de coiffure pour dames, vente de produits de toilette et parfum. Elle cesse le 21 août 1968.
    • à compter du 1er janvier 1953, à Madame Marcel Salut, née Suzanne Narcy, pour un commerce de vêtements, confection hommes, dames, enfants, tissus, bonneterie, articles de nouveauté, remaillage, sous l’enseigne « Mony Chic ». Elle déménage le 30 juin 1955, au n°47, avenue Albert 1er à Thionville (57), pour y tenir un commerce ambulant de bonneterie, chemises, lingerie, mercerie, confection de Paris, jouets, bimbeloterie, bazar de piété, chaussures, confiserie, loterie. Elle cesse le décembre 1960.
    • à compter du 5 mars 1947, à Henri Lence pour une entreprise de peinture, décorateur. Il déménage à Basse-Ham (57) à partir du 25 octobre 1965.

A la suite du décès de Madame Albert Muller, l’ensemble du bâtiment est vendu en 1988 et transformé en appartements.

Extrait du programme des cérémonies du souvenir français du 11 novembre 1937.

      Le porche situé à la droite de la maison, est l’entrée du cinéma Central situé au n°2

de la rue de la Fontaine

    , construit en 1923 par Florimond Michaux, ouvert en juin 1924 et qui l’exploite jusqu’au 31 juillet 1926. Il est ensuite repris par Arsène Hotton propriétaire-exploitant à partir du 1er août 1926. Il est également propriétaire du cinéma Le Scala à Thionville (57) qu’il exploite depuis le 17 mars 1932.  Il cesse cette activité le 4 novembre 1958. Cette salle  sert également de lieu de rassemblement pour y tenir réunions ou conférences.

  • à compter du 26 juin 2013, Grégory Krummenacker effectue de la vente à domicile

Au n°49, ancien n°24 :

Extrait du programme des cérémonies du souvenir français du 11 novembre 1937.

  • à compter du 1er mai 1909, Monsieur Albert Weiler exploite un commerce de mercerie-bonneterie, chapellerie, chemises, cols, cravates à l’enseigne « Au bon marché ». Il fait également commerce de chaussures. Il est radié le 27 août 1947.
  • de 1915 à 1924, Nicolas Krémer exploite la mercerie.

Source : Danièle Py.

  • à compter du 1er septembre 1924, Alfred Weiler exploite un commerce de chaussures, cuir et  accessoires, en établissement secondaire , l’établissement principal est situé à Rombas (57), où il est installé depuis le 1er juin 1909. Il est radié le 1er mai 1947.
  • Madame Alfred Weiler, née Marie Zender, veuve en 1ière noce de Nicolas Krémer, reprend le commerce jusqu’à son décès le 27 janvier 1947. Elle est radiée en août de la même année.
  • à compter du 16 septembre 1947, Madame Joseph Krémer, née Julienne Petermann, belle fille de Madame Alfred Weiler et propriétaire, exploite un magasin de lingerie, mercerie-bonneterie, articles pour dames. Elle cesse le 11 septembre 1956.
  • à compter du 5 octobre 1956, Mademoiselle Marguerite Aubry achète le fonds de mercerie-bonneterie, articles pour dames qu’elle exploite. Elle le revend le 20 janvier 1960 et installe un salon de thé, pâtisserie, boissons hygiéniques à Sierck-les-Bains (57) qu’elle cesse d’exploiter le 15 juillet 1962.
  • à compter du 20 janvier 1960, Madame Veuve Pierre Krémer, née Marie-Thérèse Adam, propriétaire du fonds, transforme le magasin. A partir du 11 avril 1960, elle fait commerce de lingerie-bonneterie, articles pour dames, dépôt Pierrette et Teintnet à l’enseigne « Au bon marché ». Elle cesse ses activités le 31 juillet 1967.
  • leyendeckerà compter du 1er août 1967, Madame Gilbert Leyendecker, née Lilli-Anne Mundel, devient propriétaire du fonds et des murs, « Au bon marché ». Commerce de lingerie-bonneterie, articles pour dames, mercerie, dépôt de teinturerie-blanchisserie Teintnet jusqu’au 30 novembre 1969 où elle vend le fonds.

Le n°49, Grand Rue en 2010.

  • à compter du 1er décembre 1969, commerce de laine et mercerie à l’enseigne « Au chat botté » exploité par Madame Georges Lecoq, née Madeleine Flajollet, propriétaire du fonds, jusqu’au 31 juillet 1972.
  • à compter du 1er août 1972, mercerie « Laine au chat botté » exploité par Madame Nicolas Bour, née Eugénie Hotton, propriétaire du fonds.
  • Monsieur Jean-Claude Rouppert, et Madame, née Marie-José Maurer, achètent le fonds et les murs en 1983. Ils modifient le bail en cours pour ne louer que le fonds et libérer l’étage occupé par Madame Nicolas Bour. Cette dernière cesse le commerce le 1er mars 1985.
  • à compter du 1er mars 1985, Madame Roger Parola, née Solange Castet, en location exploite le fonds sous l’enseigne « Le Pêcheur ». Commerce d’articles de pêche, oisellerie. Elle cesse le 31 janvier 1991.

Monsieur et Madame Jean-Claude Rouppert transforment le fonds en habitation en 1994.

Au n°50, ancien n°31 :

 

Le n°50, Grand’Rue en 2010. La porte d’accès au magasin est murée dans l’angle formé avec la rue de la Fontaine

  • Extrait du programme des cérémonies du souvenir français du 11 novembre 1937.

    à compter du 1er août 1932, Michel Baumann (1) exploite un commerce d’épicerie, salaisons, poissons, conserves alimentaires, primeurs, vin en gros, en location. Il vient du n°14, rue de la Fontaine, où il est installé depuis le 1er décembre 1930. Le 1er avril 1953, il ouvre un établissement de vente de pommes de terre, semences en gros, fruits et légumes au n°58, chemin de la Malgrange à Thionville (57), sous l’enseigne « Maison Baumann ».Il vend cet établissement le 1er avril 1965 et s’installe au n°9, rue des 3 Hussards à Thionville (57) dans une ancienne caserne. Il crée un vaste entrepôt comportant des chambres frigorifiques pour exercer le commerce de fruits et légumes en gros. Ajoute transports routiers, camionnage, déménagements. A compter du 1er avril 1957, Michel Baumann achète le fonds de Yutz.

  • à compter du 1er avril 1953, Henri Baumann, fils de Michel, et son épouse Blanche Schaeffer, prennent l’établissement de Yutz en location-gérance. A partir du 27 septembre 1954, ils sont autorisés à vendre des liqueurs alcooliques et des spiritueux à emporter. A partir du 15 octobre 1956, ils ajoutent la vente et réparations d’objet d’orfèvrerie en établissement secondaire de l’établissement principal situé n°13, rue du Luxembourg à Thionville (57), sous l’enseigne « Comptoir Suisse d’horlogerie », ouvert depuis le 1er février 1951. Henri est horloger de formation. Ils ferment l’horlogerie le 31 décembre 1953. A partir du 1er avril 1955, ils créent « Au jardin d’Espagne » au n°67, rue Nationale, en exploitation secondaire et qu’ils ferment le 6 décembre 1956. Ils cessent toutes leurs activités le 25 janvier 1957 et s’expatrient au Canada pour exercer le métier d’horloger. De retour en France en 1960, Henri travaille d’abord avec son père Michel dans le commerce de fruits et légumes en gros. A cette époque, c’est le développement des grandes surfaces qui créent du tort aux petits commerces. A partir de 1965, il cesse la collaboration avec son père et crée les ambulances Baumann. Il s’installe dans une partie des locaux qu’il rachète à l’occasion de la vente des entrepôts de son père Michel. Les locaux sont loués à :
    • à compter du 25 janvier 1957, à Henri Pernetta pour un commerce de fruits, légumes, primeurs, poissons, pommes de terre, vin, liqueurs en sédentaire et ambulant en location-gérance. Le 22 mai 1957, il ajoute la vente de lapins, volaillers, glaces. Il cesse ses activités le 30 novembre 1960.
  • à compter du 15 décembre 1960, les époux Joseph Moreno achètent le fonds de commerce à Michel Baumann.
  • à compter du 26 janvier 1960, Madame Moreno, née Yvonne Poirier, exploite l’établissement sous l’enseigne « Alimentation générale ». A partir du 23 février 1961, elle est autorisée à vendre des boissons alcoolisées. A partir du 26 janvier 1963, elle ajoute la vente de lait en bouteilles. A partir de 1966, l’enseigne devient « Les Ecos ». Elle cesse ses activités le 30 juin 1969.
  • à compter du 20 mars 1971, club d’achat de l’est « M. Dubois et Cie », librairie et gadgets érotiques à l’enseigne « Love Shop », exploité par Norbert GILBERT. Il ferme le 31 décembre 1971. Il possède également un magasin d’équipements ménagers à Thionville (57).
  • à compter du 1er janvier 1972, nouveau gérant : Jean Legros.
  • à compter du 2 janvier 1973, venant de Hayange (57) où elle installée depuis le 5 décembre 1972, la SNC « Luciano frères », ouvre un établissement secondaire de librairie érotique, à l’enseigne « EROS shop ». Sont associés : Luciano Josué, Antoine, Joseph, Dominique. Gérant : Josué Luciano. Ouvrent un autre établissement secondaire à Metz (57) à partir du 9 février 1973. Ferment l’établissement de Yutz à partir du 30 novembre 1973, à la suite de réclamations du clergé local et celui de Hayange (57) à partir du 31 décembre 1975.

Extrait du programme du concert de l’harmonie municipale du 9 décembre 1979.

  • à compter du 16 octobre 1978, atelier de peinture et décoration, peinture en lettres, exploité par Paul Pontarolo. Il cesse le 1er janvier 1994. Il décède le 11 juillet 2013.
  • Les lieux sont occupés temporairement par Jean-Pierre Heitz pour son bureau de campagne de candidat à la mairie de Yutz aux élections de 1995.
  • à partir de septembre 1997, venant de Basse Ham (57) où elle est installée depuis janvier 1996, entreprise « HBR », Habitat, Bâtiment, Rénovation, exploitée par M. Patrice Joncquel. Il effectue les travaux de charpente, couverture, zinguerie, étanchéité, ravalement. Il déménage  au n°3, rue de la Culture en mars 1999.  Bâtiment transformé en appartements.

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